Le pape Léon a jugé « inacceptable » mardi toute menace visant « l’ensemble du peuple iranien », réagissant aux propos du président américain Donald Trump qui avait averti qu’« une civilisation entière pourrait disparaître cette nuit ».
S’exprimant devant des journalistes en quittant sa résidence de Castel Gandolfo pour le Vatican, le souverain pontife a dénoncé « une menace contre tout un peuple », estimant qu’elle posait non seulement des questions de droit international, mais aussi « une question morale concernant le bien de l’humanité dans son ensemble ».
Plus tôt, Donald Trump avait menacé de frapper les infrastructures énergétiques et les ponts en Iran si Téhéran ne rouvrait pas le détroit d’Ormuz et ne parvenait pas à un accord avant mardi 20h (00h00 GMT mercredi).
Le pape a replacé ces tensions dans un contexte global « de crise économique mondiale, de crise énergétique et d’instabilité profonde au Moyen-Orient », avertissant que cette situation « alimente davantage la haine » à travers le monde.
Il a appelé à « ne pas oublier les innocents — enfants, personnes âgées, malades », dénonçant des attaques contre les infrastructures civiles contraires au droit international et révélatrices « de la haine, de la division et de la destruction dont l’être humain est capable ».
Le chef de l’Église catholique a enfin exhorté les citoyens des pays concernés à interpeller leurs dirigeants afin de « travailler pour la paix et rejeter la guerre et la violence ».
Ces déclarations interviennent dans un contexte d’escalade régionale depuis l’offensive lancée le 28 février par les États-Unis et Israël contre l’Iran, à laquelle Téhéran a répondu par des frappes de drones et de missiles visant notamment Israël, la Jordanie, l’Irak et plusieurs pays du Golfe.
S’exprimant devant des journalistes en quittant sa résidence de Castel Gandolfo pour le Vatican, le souverain pontife a dénoncé « une menace contre tout un peuple », estimant qu’elle posait non seulement des questions de droit international, mais aussi « une question morale concernant le bien de l’humanité dans son ensemble ».
Plus tôt, Donald Trump avait menacé de frapper les infrastructures énergétiques et les ponts en Iran si Téhéran ne rouvrait pas le détroit d’Ormuz et ne parvenait pas à un accord avant mardi 20h (00h00 GMT mercredi).
Le pape a replacé ces tensions dans un contexte global « de crise économique mondiale, de crise énergétique et d’instabilité profonde au Moyen-Orient », avertissant que cette situation « alimente davantage la haine » à travers le monde.
Il a appelé à « ne pas oublier les innocents — enfants, personnes âgées, malades », dénonçant des attaques contre les infrastructures civiles contraires au droit international et révélatrices « de la haine, de la division et de la destruction dont l’être humain est capable ».
Le chef de l’Église catholique a enfin exhorté les citoyens des pays concernés à interpeller leurs dirigeants afin de « travailler pour la paix et rejeter la guerre et la violence ».
Ces déclarations interviennent dans un contexte d’escalade régionale depuis l’offensive lancée le 28 février par les États-Unis et Israël contre l’Iran, à laquelle Téhéran a répondu par des frappes de drones et de missiles visant notamment Israël, la Jordanie, l’Irak et plusieurs pays du Golfe.
Autres articles
-
Faux accident à Saint-Louis : La Sûreté Urbaine élucide un meurtre au quartier Bango
-
Kédougou : Une drague artisanale détruite par la police des frontières sur les berges de la Falémé
-
Douanes : Le Directeur général Babacar Mbaye en tournée de terrain dans le Centre
-
Grève des transports : Me Massokhna Kane dénonce une « violation de la loi » et l'inertie de l'État
-
Incident de Koumpentoum : le maire Alioune Ndoye appelle à «revisiter les règles de protocole républicain»





Faux accident à Saint-Louis : La Sûreté Urbaine élucide un meurtre au quartier Bango


