Dans son communiqué, le ministère burkinabè des Affaires étrangères donne à Paris un délais d'un mois pour « le départ définitif de tous les personnels militaires français en service ». Depuis le 24 avril 1961, date de la signature de « l'accord d'assistance technique militaire » mis en cause dans le document, des coopérants français sont présents dans les secteurs de la défense, de la sécurité, ou encore de la protection civile au Burkina Faso.
Concrètement, cet accord se traduit par des appuis financiers, matériels et des formations ponctuelles à l'armée burkinabè, détaille un spécialiste de la coopération militaire. « Cette décision aura inévitablement un impact sur les intérêts » du pays, poursuit l'expert.
La remise en cause de cet accord intervient dans un contexte sécuritaire tendu. Les soldats burkinabè ont été frappés par une série d'attaque dans le nord du pays. Le 17 février, au moins 51 d'entre eux ont été tués dans une embuscade entre Déou et Oursi, près des frontières avec le Mali et le Niger voisins. Il s'agit de l'attaque la plus meurtrière pour l'armée depuis celle d'Inata fin 2021.
Concrètement, cet accord se traduit par des appuis financiers, matériels et des formations ponctuelles à l'armée burkinabè, détaille un spécialiste de la coopération militaire. « Cette décision aura inévitablement un impact sur les intérêts » du pays, poursuit l'expert.
La remise en cause de cet accord intervient dans un contexte sécuritaire tendu. Les soldats burkinabè ont été frappés par une série d'attaque dans le nord du pays. Le 17 février, au moins 51 d'entre eux ont été tués dans une embuscade entre Déou et Oursi, près des frontières avec le Mali et le Niger voisins. Il s'agit de l'attaque la plus meurtrière pour l'armée depuis celle d'Inata fin 2021.
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