La libération sans condition et sans délai du journaliste Adama Gaye, incarcéré à la prison de Rebeus depuis le 31 juillet 2019. C'est ce que demandent le Cercle des amis d’Adama Gaye, Frapp-France dégage et la Société civile, qui ont fait face à la presse ce jeudi 12 septembre.
Les soutiens du journaliste ne lui connaissent qu'un seul péché : « celui d’avoir vilipendé l’Etat du Sénégal sur une gestion nébuleuse de nos ressources naturelles et gazières ». Le coordonnateur du Cercle des amis du détenu, Félix Mboup affirme que l’article 80, objet de la poursuite de l’inculpé est une « loi obsolète. (...) Elle n’existe plus dans les plus grandes démocraties ». Pour rappel, le journaliste Adama Gaye a été placé sous mandat de dépôt pour les chefs d’offense au chef de l’Etat et d’atteinte à la sûreté de l’Etat suite à ses publications Facebook jugées offensantes pour la première institution du pays.
Les soutiens du journaliste ne lui connaissent qu'un seul péché : « celui d’avoir vilipendé l’Etat du Sénégal sur une gestion nébuleuse de nos ressources naturelles et gazières ». Le coordonnateur du Cercle des amis du détenu, Félix Mboup affirme que l’article 80, objet de la poursuite de l’inculpé est une « loi obsolète. (...) Elle n’existe plus dans les plus grandes démocraties ». Pour rappel, le journaliste Adama Gaye a été placé sous mandat de dépôt pour les chefs d’offense au chef de l’Etat et d’atteinte à la sûreté de l’Etat suite à ses publications Facebook jugées offensantes pour la première institution du pays.
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