Face à l'inaction des autorités, le Collectif des médecins, pharmaciens et chirurgiens-dentistes en spécialisation (Comes) prévoit une marche ce vendredi pour exprimer son mécontentement. "Depuis trois mois, nous avons entamé des discussions, mais les autorités se contentent de promesses non tenues", regrette le président du collectif, Dr Arona Sidibé.
Le mouvement de grève initié par le Collectif paralyse les hôpitaux sénégalais depuis plusieurs jours. Selon Dr Sidibé, cette situation a un impact direct sur la prise en charge des patients. Ce dernier explique que la grève a réduit le nombre de patients traités quotidiennement, perturbé la programmation des opérations et rallongé les délais de rendez-vous. "Les hôpitaux tournent au ralenti", confie-t-il, soulignant que certains services tentent de s'adapter en repoussant les interventions.
Les grévistes dénoncent plusieurs difficultés : " manque de bourses pour les médecins en spécialisation, qui doivent payer entre 500 000 et 1 million de FCFA par an pour leur formation, absence de prise en charge médicale pour ces professionnels, malgré leurs consultations et gardes prolongées, conditions de travail pénibles pour les femmes médecins, privées de congés de maternité, et pour les spécialistes, nombreux à ne pas trouver d'emploi après leur formation, (...)."
Le mouvement de grève initié par le Collectif paralyse les hôpitaux sénégalais depuis plusieurs jours. Selon Dr Sidibé, cette situation a un impact direct sur la prise en charge des patients. Ce dernier explique que la grève a réduit le nombre de patients traités quotidiennement, perturbé la programmation des opérations et rallongé les délais de rendez-vous. "Les hôpitaux tournent au ralenti", confie-t-il, soulignant que certains services tentent de s'adapter en repoussant les interventions.
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