Assise devant la cour de sa maison située sur le bas-côté de la décharge publique de Mindoubé, Marie Mbeng est heureuse d'apprendre que la décharge pourrait être fermée dans quelques mois, alors que le Gabon et la France se sont entendu le 1er mars pour la réhabiliter. « Je suis contente parce que ça pollue l'air. Les odeurs nous rendent vraiment malades », confie-t-elle.
La nouvelle réjouit ses voisins qui boivent la bière dans un bar. L'une d'elle lance : « C'est une bonne chose. On va respirer de l'air pur. » Un autre attend quand même que le projet se concrétise vraiment : « Si c'est vrai, je suis d'accord. »
Pourtant, cette décharge constitue une source de revenus pour de nombreuses familles qui ont pris l'habitude de revendre des pièces détachées et autres matières récupérées sur la décharge. « Nous ne sommes pas contents. C'est là qu'on gagne notre vie et de quoi nourrir nos enfants et nos familles. Comment va-t-on vivre ? », déplore un Librevillois. Même dépit chez une autre Gabonaise : « C'est ici que je vis, que j'élève mes enfants. Je n'ai pas de mari, pas de travail. S'ils ferment la décharge, où vais-je aller vivre ? »
Haut-commissaire à l'environnement et au cadre de vie, Yannick Sonnet explique le projet en cours avec la France : « On franchit une étude. Toutes les études ont été réalisées. Nous devons maintenant passer à sa mise en œuvre, à faire en sorte d'éviter que la décharge continue de polluer et la réaménager en sorte de parc. »
Il faudra 30 millions d'euros pour réhabiliter cette décharge. Une autre, au standard international, sera ouverte à Nkotang, à 30 kilomètres de la capitale.
La nouvelle réjouit ses voisins qui boivent la bière dans un bar. L'une d'elle lance : « C'est une bonne chose. On va respirer de l'air pur. » Un autre attend quand même que le projet se concrétise vraiment : « Si c'est vrai, je suis d'accord. »
Pourtant, cette décharge constitue une source de revenus pour de nombreuses familles qui ont pris l'habitude de revendre des pièces détachées et autres matières récupérées sur la décharge. « Nous ne sommes pas contents. C'est là qu'on gagne notre vie et de quoi nourrir nos enfants et nos familles. Comment va-t-on vivre ? », déplore un Librevillois. Même dépit chez une autre Gabonaise : « C'est ici que je vis, que j'élève mes enfants. Je n'ai pas de mari, pas de travail. S'ils ferment la décharge, où vais-je aller vivre ? »
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