C’est à croire que le Sénégal avance à grands pas vers le jugement de l’ex président Tchadien,
Hissène Habré.
Le ministre d’Etat, ministre de la Justice, Me El hadj Amadou Sall, a révélé ce mardi, en marge de la 3e rencontre inter juridictionnelle tenue à Dakar, que le Sénégal a déjà choisi des juges pour se charger de ce cas. «Au moment où je vous parle, quatre juges d’instruction ont été désignés pour prendre en charge le dossier de Habré», a divulgué Me Sall.
En attendant, le Sénégal qui a pris l’engagement solennel devant la Cour pénale internationale de la Haye attend les financements pour débuter le procès.
«Si nous recevons la totalité de l’argent du financement, nous commençons immédiatement le procès», a indiqué le Garde des Sceaux.
Par ailleurs, le Sénégal ne veut pas gérer cet argent. «A titre conclusif, nous avons dit que le Sénégal n’entend pas gérer cet argent», a noté le ministre d’Etat, ministre de la Justice qui demande à ce que l’Union européenne (UE) et l’Union africaine (UA) trouvent un administrateur de ce crédit qui en sera l’ordonnateur.
Il rappelle que des avancées significatives ont été faites en ce qui concerne le cas de Hissène Habré. C’est ainsi souligne-t-il, que le Sénégal s’est donné les moyens de le juger en modifiant l’ordonnancement juridique interne, et celui du code pénal. Ce qui donne aux juridictions sénégalaises les compétences pour juger M. Habré.
Hissène Habré.
Le ministre d’Etat, ministre de la Justice, Me El hadj Amadou Sall, a révélé ce mardi, en marge de la 3e rencontre inter juridictionnelle tenue à Dakar, que le Sénégal a déjà choisi des juges pour se charger de ce cas. «Au moment où je vous parle, quatre juges d’instruction ont été désignés pour prendre en charge le dossier de Habré», a divulgué Me Sall.
En attendant, le Sénégal qui a pris l’engagement solennel devant la Cour pénale internationale de la Haye attend les financements pour débuter le procès.
«Si nous recevons la totalité de l’argent du financement, nous commençons immédiatement le procès», a indiqué le Garde des Sceaux.
Par ailleurs, le Sénégal ne veut pas gérer cet argent. «A titre conclusif, nous avons dit que le Sénégal n’entend pas gérer cet argent», a noté le ministre d’Etat, ministre de la Justice qui demande à ce que l’Union européenne (UE) et l’Union africaine (UA) trouvent un administrateur de ce crédit qui en sera l’ordonnateur.
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