L’arrivée de Starlink sur le marché sénégalais continue de susciter des réactions dans le secteur des télécommunications. Après le syndicat des travailleurs de la Sonatel, c’est au tour de la Coordination des syndicats des opérateurs télécoms d’exprimer ses préoccupations.
Dans un communiqué publié le 12 février 2026, les syndicalistes estiment que plusieurs zones d’ombre entourent les conditions d’implantation de l’opérateur satellitaire au Sénégal. Ils s’interrogent notamment sur le montant versé par Starlink pour accéder au marché national, l’absence d’appel d’offres contrairement à ce qui se fait en Mauritanie, ainsi que sur le régime juridique sous lequel l’entreprise opère (licence ou autorisation).
La Coordination demande également des clarifications sur le contenu du cahier des charges de l’entreprise et sur son statut : est-elle considérée comme un fournisseur d’accès à Internet (FAI) comparable aux opérateurs historiques comme Sonatel, Yas et Expresso, ou à des FAI de moindre envergure comme ARC et WAAW ?
D’après les syndicalistes, il ne « s’agit nullement de se dresser contre la concurrence, mais plutôt d’exiger la transparence dans un secteur aussi vital et stratégique pour notre nation que celui numérique ».
Ils s’interrogent également : « Comment l’Etat peut rendre publique les montants des licences des opérateurs et des FAI et devenir aphone pour ce qui concerne Starlink ? A ce titre, les syndicalistes considèrent que « l’intérêt du Sénégal n’a pas été souverainement défendu ».
En guise de riposte, la Coordination annonce le lancement prochain d’un Front national pour la transparence et la souveraineté numérique, ainsi qu’une série de rencontres avec les acteurs du numérique, la société civile et les forces vives de la nation.
Dans un communiqué publié le 12 février 2026, les syndicalistes estiment que plusieurs zones d’ombre entourent les conditions d’implantation de l’opérateur satellitaire au Sénégal. Ils s’interrogent notamment sur le montant versé par Starlink pour accéder au marché national, l’absence d’appel d’offres contrairement à ce qui se fait en Mauritanie, ainsi que sur le régime juridique sous lequel l’entreprise opère (licence ou autorisation).
La Coordination demande également des clarifications sur le contenu du cahier des charges de l’entreprise et sur son statut : est-elle considérée comme un fournisseur d’accès à Internet (FAI) comparable aux opérateurs historiques comme Sonatel, Yas et Expresso, ou à des FAI de moindre envergure comme ARC et WAAW ?
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