Le ministre de l’Industrie et du Commerce, Serigne Guèye Diop, a affirmé ce vendredi 02 octobre que le Sénégal «est loin» de la souveraineté industrielle en pharmacie, au pupître de l’Assemblée nationale, alors que les députés examinaient le rapport de la Mission parlementaire sur l’Affaire Softcare.
«Je crois qu’aujourd'hui cette souveraineté industrielle en pharmacie, on est loin de là. Les dernières études qu'on a faites il y a juste deux ans montrent que 95 % de nos médicaments viennent de l'étranger. On ne produit que 5 % des médicaments, 5 % des produits hygiéniques dont vous parliez. Tout le reste est importé», a dit le ministre.
Face à ce constat alarmant, Serigne Guèye Diop a appelé les députés «à accompagner tous les investisseurs pour essayer d'augmenter (la) souveraineté industrielle en matière justement de médicaments, de produits hygiéniques», avant de soutenir que cela est «l’objectif du gouvernement» actuel.
Pour rappel, la Mission parlementaire a révélé la présence avérée de matières premières périmées sur le site industriel de l’entreprise Softcare à Sindia (Mbour), ainsi que des défaillances dans la gestion des stocks et des dysfonctionnements institutionnels. L’Assemblée nationale dit toutefois ne pas disposer de preuves scientifiques de l’incorporation de ces matières périmées dans les produits finis des couches de bébés et serviettes hygiéniques.
«Je crois qu’aujourd'hui cette souveraineté industrielle en pharmacie, on est loin de là. Les dernières études qu'on a faites il y a juste deux ans montrent que 95 % de nos médicaments viennent de l'étranger. On ne produit que 5 % des médicaments, 5 % des produits hygiéniques dont vous parliez. Tout le reste est importé», a dit le ministre.
Face à ce constat alarmant, Serigne Guèye Diop a appelé les députés «à accompagner tous les investisseurs pour essayer d'augmenter (la) souveraineté industrielle en matière justement de médicaments, de produits hygiéniques», avant de soutenir que cela est «l’objectif du gouvernement» actuel.
Pour rappel, la Mission parlementaire a révélé la présence avérée de matières premières périmées sur le site industriel de l’entreprise Softcare à Sindia (Mbour), ainsi que des défaillances dans la gestion des stocks et des dysfonctionnements institutionnels. L’Assemblée nationale dit toutefois ne pas disposer de preuves scientifiques de l’incorporation de ces matières périmées dans les produits finis des couches de bébés et serviettes hygiéniques.
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