La mère du nourrisson est actuellement hospitalisée pour hypoglycémie. Le bébé d’une migrante africaine est né et mort à bord d’un canot pneumatique pendant la traversée entre l’Afrique et l’archipel espagnol des Canaries, ont déclaré ce mercredi les gardes-côtes espagnols, cités par BFM TV.
Chargée de 43 personnes, cette embarcation de fortune a été localisée à 15 milles marins à l’est d’Arrecife, principale ville de l’île espagnole de Lanzarote. Une fois arrivées au port, trois personnes ont été transférées à l’hôpital dont la mère du nourrisson. Une autre femme enceinte et un garçon de 12 ans ont également été hospitalisés pour hypoglycémie.
À l’heure actuelle, la cause de la mort du nourrisson est encore inconnue, indique notre confrère. Selon les sauveteurs, la femme a effectivement accouché à l’intérieur de l’embarcation. Lorsque l’embarcation est arrivée au port, le service d’urgence de l’archipel espagnol des Canaries a confirmé le décès du bébé.
Chargée de 43 personnes, cette embarcation de fortune a été localisée à 15 milles marins à l’est d’Arrecife, principale ville de l’île espagnole de Lanzarote. Une fois arrivées au port, trois personnes ont été transférées à l’hôpital dont la mère du nourrisson. Une autre femme enceinte et un garçon de 12 ans ont également été hospitalisés pour hypoglycémie.
À l’heure actuelle, la cause de la mort du nourrisson est encore inconnue, indique notre confrère. Selon les sauveteurs, la femme a effectivement accouché à l’intérieur de l’embarcation. Lorsque l’embarcation est arrivée au port, le service d’urgence de l’archipel espagnol des Canaries a confirmé le décès du bébé.
Autres articles
-
Quatre questions sur le «Conseil de la paix», alternative trumpienne à l'ONU
-
À Las Anod, le président somalien réaffirme l’unité nationale, soutenu par ses alliés régionaux
-
Sept (7) cas de rougeole confirmés à Saraya : une riposte sanitaire déclenchée
-
Venezuela : des journalistes et opposants politiques libérés
-
Du sport au crime : le « Simol », le nouveau type d'agression qui sème la terreur à Dakar




Quatre questions sur le «Conseil de la paix», alternative trumpienne à l'ONU


