Gros actionnaire de la Société Africaine de Raffinage avec 34%, Locafrique traverse des moments troubles avec le conflit qui oppose Khadim Ba et son père. Interrogé par le journal Le Témoin, sur l'impact que pourraient avoir ces tiraillements judiciaires et familiaux sur le fonctionnement de la société qu'il dirige, Serigne Mboup a minimisé et relativisé.
"(...) il faut rappeler qu’à la Sar, l’Etat est l’actionnaire majoritaire. Il nomme aux fonctions et propose au Conseil d’administration, qui, aussi souverainement, a décidé de me nommer. Par rapport à Locafrique, c’est un problème entre un père et son fils. Donc, un problème familial. Et quand c’est des problèmes de famille ma posture m’interdit d’avoir une opinion publique là-dessus. J’ai des relations humaines reconnues avec les deux acteurs. Tout ce que je dois alors dire ou faire, je le fais à titre personnel et dans le cadre de ces rapports personnels. Cela dit, c’est vrai que Locafrique est un actionnaire important de la Sar et il faut s’en féliciter", a-t-il expliqué.
Avant d'ajouter: "La Sar aujourd’hui est contrôlée à 85 % par l’Etat et le secteur privé national. C’est une révolution. C’est une grande avancée du président de la République Macky Sall qui l’a voulu ainsi et qui a donc décidé que les actions que détenait le Groupe Ben Laden à hauteur de 34 % soit cédées à Locafrique. (...) Cela dit, un actionnaire important, quand il a des problèmes en interne, ça peut avoir un impact sur le Conseil d’administration. Sur le fonctionnement régulier de la SAR, il n’y a aucun impact direct même si, sur l’environnement de la SAR, il y a effectivement des traitements médiatiques qui ont été faits et beaucoup de personnes sont intervenues sur le problème sans pour autant le maitriser"
"(...) il faut rappeler qu’à la Sar, l’Etat est l’actionnaire majoritaire. Il nomme aux fonctions et propose au Conseil d’administration, qui, aussi souverainement, a décidé de me nommer. Par rapport à Locafrique, c’est un problème entre un père et son fils. Donc, un problème familial. Et quand c’est des problèmes de famille ma posture m’interdit d’avoir une opinion publique là-dessus. J’ai des relations humaines reconnues avec les deux acteurs. Tout ce que je dois alors dire ou faire, je le fais à titre personnel et dans le cadre de ces rapports personnels. Cela dit, c’est vrai que Locafrique est un actionnaire important de la Sar et il faut s’en féliciter", a-t-il expliqué.
Avant d'ajouter: "La Sar aujourd’hui est contrôlée à 85 % par l’Etat et le secteur privé national. C’est une révolution. C’est une grande avancée du président de la République Macky Sall qui l’a voulu ainsi et qui a donc décidé que les actions que détenait le Groupe Ben Laden à hauteur de 34 % soit cédées à Locafrique. (...) Cela dit, un actionnaire important, quand il a des problèmes en interne, ça peut avoir un impact sur le Conseil d’administration. Sur le fonctionnement régulier de la SAR, il n’y a aucun impact direct même si, sur l’environnement de la SAR, il y a effectivement des traitements médiatiques qui ont été faits et beaucoup de personnes sont intervenues sur le problème sans pour autant le maitriser"
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