Depuis cet automne en Libye, Mohammed al-Zahawi avait été donné pour mort, mais ce n’est que samedi que son organisation, Ansar al-Charia, le confirme. Dents du bonheur, lunettes, barbe fournie, l’homme à la tête du groupe jihadiste en Libye aurait été blessé dans des affrontements à Benghazi en septembre dernier.
Sous le régime de Kadhafi, il avait passé huit ans dans la prison d’Abou Salim à Tripoli où de nombreux militants islamistes étaient emprisonnés. Pendant la révolution en 2011, Mohammed al-Zahawi s’était battu au sein de la brigade Rafallah al-Sahati. Il avait notamment combattu à Benghazi, mais aussi à Misrata.
En 2012, il avait condamné les premières élections libres du pays qu’il considérait comme « non islamiques ». Son groupe, Ansar al-Charia, a été accusé d’être impliqué dans l’attaque contre le consulat américain de Benghazi en septembre 2012.
Des questions demeurent toutefois : pourquoi cette annonce de la part d’Ansar al-Charia n’est-elle faite que maintenant ? Autre question sans réponse pour le moment : celle de sa succession.
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