Tombouctou. (CC) Emilio Labrador/Flickr
La Commission dialogue et réconciliation, créée pour ressouder le tissu social ne doit pas être une coquille vide, a par exemple expliqué un citoyen malien de Gao.
A Tombouctou, certains affirment que face aux atrocités commises par les jihadistes par les différents groupes armés sur le terrain, il faut parler de justice, avant d’envisager d’évoquer le pardon. « Mais c’est clair ! Il faut, quand on fait des dégâts… Vous avez vu ? Il n’y a rien ici ! Ils ont fait des grands dégâts ! Ceux-là, il faut vraiment les coller devant la justice ! C’est ça, d’abord ! C’est ça même le rôle de cette réconciliation ! Parce que sans justice il n’y aura jamais de paix aussi ! », s'emporte ainsi un habitant.
Une tâche qui relève du défi
Le président de la Commission dialogue et réconciliation, Mohamed Salia Sokonare, reconnaît que sa tâche et celle des membres de la Commission relèvent plutôt du défi : « A la façon, dont on a vu les gens réagir, on s’est rendu compte que l’attente est très forte. L’attente est très forte, ça veut dire que nous avons un véritable challenge ».
Le gouvernement malien s'engage à libérer les prisonniers de guerre à la demande des groupes touaregs signataires de l'accord du 18 juin. Ceux-ci se plaignent que le gouvernement n'ait pas encore appliqué l'une des dispositions-clé de l'accord, à savoir la libération immédiate des prisonniers.
Source : Rfi.fr
A Tombouctou, certains affirment que face aux atrocités commises par les jihadistes par les différents groupes armés sur le terrain, il faut parler de justice, avant d’envisager d’évoquer le pardon. « Mais c’est clair ! Il faut, quand on fait des dégâts… Vous avez vu ? Il n’y a rien ici ! Ils ont fait des grands dégâts ! Ceux-là, il faut vraiment les coller devant la justice ! C’est ça, d’abord ! C’est ça même le rôle de cette réconciliation ! Parce que sans justice il n’y aura jamais de paix aussi ! », s'emporte ainsi un habitant.
Une tâche qui relève du défi
Le président de la Commission dialogue et réconciliation, Mohamed Salia Sokonare, reconnaît que sa tâche et celle des membres de la Commission relèvent plutôt du défi : « A la façon, dont on a vu les gens réagir, on s’est rendu compte que l’attente est très forte. L’attente est très forte, ça veut dire que nous avons un véritable challenge ».
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