L’état d’urgence assorti d’un couvre-feu décrété dans les deux régions les plus touchées par la seconde vague du coronavirus au Sénégal a soulevé l’ire des populations de cette localité. Ces dernières ont investi les rues pour manifester leur désaccord avec ladite décision qu’elles jugent non pertinente.
Cette révolte est due, de l’avis du sociologue Djiby Diakhaté, d'un désarroi par rapport à un quotidien difficile pour des jeunes qui bricolent des solutions de survie au quotidien. « Cette mesure a été prise de façon précipitée ; il n’y a eu aucun signe avant-coureur et cela est venu augmenter le niveau d’amertume de certaines catégories de la population et notamment de certains jeunes », a-t-il expliqué.
M. Diakhaté est convaincu que le couvre-feu crée beaucoup plus de problèmes qu’il en résout. Dans la mesure où les risques de problèmes économiques planent encore à l’horizon, de même que le blocage des activités professionnelles, ainsi que le désarroi de la population qui devient de plus en plus fort. (…).
Analysant le comportement des récalcitrants, le sociologue a appelé à une approche beaucoup plus intelligente. Selon lui, on aurait pu utiliser tous ces jeunes qui sont mobilisés avec toute cette énergie pour lutter contre le virus. Car, a-t-il souligné, « il est plus facile de lutter contre le virus que de lutter contre les forces de l’ordre ».
Cette révolte est due, de l’avis du sociologue Djiby Diakhaté, d'un désarroi par rapport à un quotidien difficile pour des jeunes qui bricolent des solutions de survie au quotidien. « Cette mesure a été prise de façon précipitée ; il n’y a eu aucun signe avant-coureur et cela est venu augmenter le niveau d’amertume de certaines catégories de la population et notamment de certains jeunes », a-t-il expliqué.
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