« Nombre d'inscrits 999, votants 362, bulletins nuls 8, suffrages exprimés 354 », déclare un chef du bureau de vote. Un tiers de votants dans ce bureau du centre Pierre Nzoko à Poto-Poto, ce taux de participation reflète assez bien le faible engouement des électeurs pour ce 2nd tour des législatives.
C'est sans parler des fraudes et des scènes de violences impliquant des militaires qui ont émaillé le vote dans certains quartiers de la capitale, notamment à Ouenzé où un candidat indépendant a finalement décidé de se retirer du vote devant la fraude flagrante. Quant à Poto-Poto, des électeurs ont été tabassés et des coups de feu ont été entendus. « Ils (les militaires, ndlr) sont rentrés par force pour voter avec des cartes d'électeurs, mais sans pièces d'identité », a décrié un militant d'un candidat lésé. « Ce que je voulais juste dire aux autorités suprêmes, il faut savoir accepter la défaite parfois. Jusqu'à quand on va continuer à manœuvrer ce genre d'élections. Jusqu'à quand ? », s'est désolé un autre.
Ces élections législatives vont permettre au PCT de garder la mainmise sur l'Assemblée nationale. Elles marquent aussi la fin d'un processus qui a démarré en 2015 par un référendum et la présidentielle de 2016 marqués par la violence.
Des violences qui se poursuivent encore dans le Pool où le vote a été reporté sine die dans neuf des quatorze circonscriptions.
C'est sans parler des fraudes et des scènes de violences impliquant des militaires qui ont émaillé le vote dans certains quartiers de la capitale, notamment à Ouenzé où un candidat indépendant a finalement décidé de se retirer du vote devant la fraude flagrante. Quant à Poto-Poto, des électeurs ont été tabassés et des coups de feu ont été entendus. « Ils (les militaires, ndlr) sont rentrés par force pour voter avec des cartes d'électeurs, mais sans pièces d'identité », a décrié un militant d'un candidat lésé. « Ce que je voulais juste dire aux autorités suprêmes, il faut savoir accepter la défaite parfois. Jusqu'à quand on va continuer à manœuvrer ce genre d'élections. Jusqu'à quand ? », s'est désolé un autre.
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