«Nous saluons les efforts de Nafi Ngom Keita et lui souhaitons bonne continuation dans ses fonctions futures. Je pense qu’il faut savoir partir avec élégance. C’est le président de la République qui nomme aux fonctionnaires civiles et militaires », a déclaré l’ancienne chef du Gouvernement qui se prononçait sur le bras de fer engagé par Nafi Ngom Keïta, relevée de ses fonctions par le président de la République.
Cette dernière qui refuse de se plier à cette décision envisage de saisir la justice afin d’être rétablie dans ses fonctions à la tête de l’Office nationale pour la lutte contre la fraude et la corruption (Ofnac).
Et d’ailleurs, la décision du chef de l’Etat n’a rien d’extraordinaire, à en croire Mimi Touré : «le décret de Mme Ngom Keïta étant arrivé à expiration, le président de la République a mis fin à ses fonctions et a nommé une magistrate réputée compétente à qui on souhaite pleins de succès dans ses nouvelles fonctions. Je rappelle que l’Ofnac a été créée librement par le président de la République qui en a défini les attributions et les missions», informe-t-elle dans les colonnes de l’Observateur.
Et l’ancien Premier ministre de conclure : «Il faut quand même rendre à César ce qui appartient à César, encourager et soutenir le Président Macky Sall dans cette tâche universellement ardue de lutte contre la corruption ».
Cette dernière qui refuse de se plier à cette décision envisage de saisir la justice afin d’être rétablie dans ses fonctions à la tête de l’Office nationale pour la lutte contre la fraude et la corruption (Ofnac).
Et d’ailleurs, la décision du chef de l’Etat n’a rien d’extraordinaire, à en croire Mimi Touré : «le décret de Mme Ngom Keïta étant arrivé à expiration, le président de la République a mis fin à ses fonctions et a nommé une magistrate réputée compétente à qui on souhaite pleins de succès dans ses nouvelles fonctions. Je rappelle que l’Ofnac a été créée librement par le président de la République qui en a défini les attributions et les missions», informe-t-elle dans les colonnes de l’Observateur.
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