Chars, véhicules tout terrain, hélicoptères, avions de combats, de reconnaissances, ou appareils ravitailleurs... et des tirs réels de missiles. Les manoeuvres spectaculaires de l'armée algérienne auront duré deux jours, sous la supervision du chef d'état-major de l'armée nationale populaire, le général Saïd Chanegriha, et retransmis à la télévision nationale ce lundi pendant près d'un quart d'heure.
Baptisé « Résolution 2021 », l'exercice très symbolique survient à un moment où l'Algérie s'inquiète d'un risque potentiel d'un conflit à ses frontières, en particulier depuis la reprise des hostilités au Sahara occidental.
Dans son numéro de décembre, l'influente revue de l'armée, El-Djeïch, avait appelé les Algériens à se « tenir prêts » à faire face à des « menaces imminentes » et constatait « une détérioration de la situation régionale ».
Alors que le Maroc revendique la souveraineté sur le Sahara occidental, l'Algérie soutient les indépendantistes sahraouis du Front Polisario.
Le pays avait d'ailleurs dénoncé des « manoeuvres étrangères » et pointé du doigt Israël, après la reconnaissance par les États-Unis de la souveraineté du Maroc sur le Sahara occidental, en contrepartie d'une normalisation des relations de Rabat avec l'État hébreu.
Baptisé « Résolution 2021 », l'exercice très symbolique survient à un moment où l'Algérie s'inquiète d'un risque potentiel d'un conflit à ses frontières, en particulier depuis la reprise des hostilités au Sahara occidental.
Dans son numéro de décembre, l'influente revue de l'armée, El-Djeïch, avait appelé les Algériens à se « tenir prêts » à faire face à des « menaces imminentes » et constatait « une détérioration de la situation régionale ».
Alors que le Maroc revendique la souveraineté sur le Sahara occidental, l'Algérie soutient les indépendantistes sahraouis du Front Polisario.
Le pays avait d'ailleurs dénoncé des « manoeuvres étrangères » et pointé du doigt Israël, après la reconnaissance par les États-Unis de la souveraineté du Maroc sur le Sahara occidental, en contrepartie d'une normalisation des relations de Rabat avec l'État hébreu.
Autres articles
-
Migrants en Méditerranée, la mécanique du silence
-
Ebola en RDC: de Mongbwalu à Bunia, comment la riposte s’organise face au virus
-
Cameroun: la fête de l'Unité nationale célébrée dans un climat d'impatience
-
Législatives au Cap-Vert : La CEDEAO salue un scrutin « calme et professionne »
-
Énergie : La CEDEAO accélère le projet d'accès à l'électricité en Guinée-Bissau





Migrants en Méditerranée, la mécanique du silence


