L'accès aux médias sociaux a été rétabli dans tout le Soudan après 10 semaines d'interruption ordonnée par le gouvernement.
Depuis décembre, le Soudan a été secoué par des manifestations quasi quotidiennes et les autorités soudanaises ont bloqué l'accès aux principaux réseaux sociaux à savoir Facebook, Twitter et Instagram qui ont été utilisés pour organiser les manifestations antigouvernementales.
La restauration des médias sociaux intervient quelques jours seulement après que le président soudanais Omar el-Béchir ait déclaré l'état d'urgence pour un an et interdit les rassemblements non autorisés et les manifestations publiques.
Au Soudan, l'État contrôle étroitement les médias traditionnels et Internet est devenu un élément clé pour les populations qui l'utilisent lors de leur fronde pour se mobiliser.
Pendant cette période de suspension d'Internet, les militants se sont tournés vers des réseaux privés en ligne pour organiser et relayer les informations relatives aux manifestations.
Sur les médias sociaux, certains activistes militent toujours pour l'utilisation des VPN, pour protéger la vie privée des utilisateurs et pour pouvoir contourner la censure.
On craint que le gouvernement ne traque et n'arrête ceux qui recommencent à utiliser les médias sociaux sans avoir recours à des réseaux privés virtuels, notamment pour relayer des informations sur les manifestations.
Les manifestations de Khartoum ont commencé par des coupes dans les subventions pour le pain et le carburant, mais les manifestants appellent à présent le président Omar El Bachir (75 ans) à démissionner.
Depuis décembre, le Soudan a été secoué par des manifestations quasi quotidiennes et les autorités soudanaises ont bloqué l'accès aux principaux réseaux sociaux à savoir Facebook, Twitter et Instagram qui ont été utilisés pour organiser les manifestations antigouvernementales.
La restauration des médias sociaux intervient quelques jours seulement après que le président soudanais Omar el-Béchir ait déclaré l'état d'urgence pour un an et interdit les rassemblements non autorisés et les manifestations publiques.
Au Soudan, l'État contrôle étroitement les médias traditionnels et Internet est devenu un élément clé pour les populations qui l'utilisent lors de leur fronde pour se mobiliser.
Pendant cette période de suspension d'Internet, les militants se sont tournés vers des réseaux privés en ligne pour organiser et relayer les informations relatives aux manifestations.
Sur les médias sociaux, certains activistes militent toujours pour l'utilisation des VPN, pour protéger la vie privée des utilisateurs et pour pouvoir contourner la censure.
On craint que le gouvernement ne traque et n'arrête ceux qui recommencent à utiliser les médias sociaux sans avoir recours à des réseaux privés virtuels, notamment pour relayer des informations sur les manifestations.
Les manifestations de Khartoum ont commencé par des coupes dans les subventions pour le pain et le carburant, mais les manifestants appellent à présent le président Omar El Bachir (75 ans) à démissionner.
Autres articles
-
Affaire AEE Power-ASER : le collectif des avocats de Seydou Kane exige la traçabilité des 37 milliards décaissés
-
Éducation : Le secteur privé mobilise 2 millions d'élèves et 40 000 enseignants au Sénégal
-
🔴EN DIRECT - Duo Diomaye-Sonko : entre offensive présidentielle et mise en garde du Premier ministre
-
Politique : Abdourahmane Diouf juge « indissociable » le rôle d'Ousmane Sonko du projet porté par Pastef
-
Énergie : Le ministre Birame Souleye Diop annonce la reprise de WAE pour un kilowattheure à « 60 francs CFA »




Affaire AEE Power-ASER : le collectif des avocats de Seydou Kane exige la traçabilité des 37 milliards décaissés


