ans un communiqué, la plateforme constituée d’associations et de mouvements armés et pro-gouvernementaux décide d’entamer à partir de ce samedi son retrait de la localité d'Anéfis. Elle annonce avoir pris en compte la demande du président malien Ibrahim Boubacar Keïta et les exigences formulées par la médiation internationale.
Mais dans le même communiqué, la plateforme affirme qu’elle reste extrêmement soucieuse de la sécurité des populations et comme si en fait elle avait une autre revendication, elle évoque le principe de la libre circulation des biens et des personnes dans la région de Kidal. La précision est de taille, Kidal est aux mains des rebelles touaregs et il s’agit pour les groupes touaregs alliés de Bamako de dire : nous sommes nous aussi originaires de Kidal. Nous voulons pouvoir nous rendre sur place.
Par ailleurs, posant indirectement le problème des rapports entre les différentes communautés du Nord, les associations et mouvements armés pro-gouvernementaux demandent à être consultés à l’avenir sur tout ce qui touche les populations du Nord. En attendant, ce dimanche, tous les regards seront tournés vers Anéfis pour voir si le début du retrait des groupes armés est effectif sur le terrain.
-
Sahel : Emmanuel Macron s’exprime sur les choix sécuritaires de la junte malienne
-
Sommet Africa Forward : Emmanuel Macron acte à Nairobi la fin du « pré carré » français
-
Mali : plus de 50 personnes tuées dans des attaques terroristes simultanées à Bandiagara
-
Sahel: lancement officiel de l'ADS, l'Alliance des démocrates au Sahel, pour défendre l'état de droit
-
La capitale économique du pays, dont les services et les infrastructures se dégradent d’année en année, accuse une dette de 1,3 milliard d’euros. Mauvaise gouvernance, budget gonflé, comptes dans un état catastrophique… Dans une lettre adressée au ma





Sahel : Emmanuel Macron s’exprime sur les choix sécuritaires de la junte malienne


