« S'ils étaient citoyens sud-africains, ils seraient en procès pour haute trahison. Leurs actions prouvent qu'ils sont un danger pour la sécurité du président congolais, et ils ne peuvent donc pas être remis en liberté », a affirmé le procureur Shaun Abrahams.
Etienne Kabila secoue la tête. Dans leurs déclarations sous serment, lues longuement par leur avocat, ses 19 co-accusés affirment avoir été piégés par les Sud-Africains, entraînés sous de faux prétextes à participer à un camp d'entraînement militaire, où ils furent retenus contre leur gré. Etienne Kabila, lui, dit avoir quitté le Congo en 2002 car il craignait d'être assassiné, et vivait depuis en Afrique du Sud en tant que réfugié.
De simples réfugiés ?
Il s'est rendu volontairement aux autorités car, dit-il dans sa déclaration sous serment, « je n'ai rien à cacher ». Le parquet rétorque : « Les accusés n'ont apporté aucune preuve allant à l'encontre des éléments à charge » récoltés par des policiers sud-africains qui avaient infiltré le groupe.
Leur avocat, lui, insiste sur le fait que de simples réfugiés n'ont pas les moyens de mettre sur pied une opération aussi lourde que l'assassinat du président et un coup d'Etat. Le juge devra se prononcer le lundi 18 mars sur leur éventuelle mise en liberté sous caution.
Etienne Kabila secoue la tête. Dans leurs déclarations sous serment, lues longuement par leur avocat, ses 19 co-accusés affirment avoir été piégés par les Sud-Africains, entraînés sous de faux prétextes à participer à un camp d'entraînement militaire, où ils furent retenus contre leur gré. Etienne Kabila, lui, dit avoir quitté le Congo en 2002 car il craignait d'être assassiné, et vivait depuis en Afrique du Sud en tant que réfugié.
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