L’Union des Magistrats Sénégalais (UMS) a réagi, ce 21 novembre, à l’initiative de l’avocat Me Moussa Bocar Thiam, qui a adressé une lettre-plainte à l’Inspection générale de l’Administration de la Justice (IGAJ) visant le magistrat Idrissa Diarra, président du Collège des juges d’instruction du Pool judiciaire financier, dans le cadre du dossier concernant Mouhamadou Ngom dit Farba et autres.
Dans un communiqué, l’UMS informe qu’après vérification, le principal concerné M. Ngom, « n'a jamais été consulté sur une telle démarche et que le collectif d'avocats assurant sa défense n'a, à aucun moment, été associé à cette Initiative ».
L’Union des magistrats dénonce une « action isolée, dénuée de toute base procédurale et manifestement inspirée par un dessein inavoué », estimant qu’elle vise une « tentative inacceptable de jeter le discrédit sur un magistrat unanimement reconnu pour son sérieux, sa compétence et sa rigueur professionnelle ».
L’organisation accuse l’avocat d’avoir « sciemment violé les règles de procédure, ainsi que les principes d'éthique et de déontologie qui gouvernent la profession d'avocat ». D’après l’Union des magistrats, la « diffusion massive de cette lettre dans la presse, sans fondement et en dehors de tout cadre légal, accentue la gravité de cette forfaiture ».
L'UMS condamne fermement un tel « comportement, préjudiciable non seulement à l'honneur du magistrat mis en cause, mais également à la dignité et à la crédibilité de l'institution judiciaire ».
Enfin, elle annonce qu’elle prendra dans les meilleurs délais, toutes les démarches nécessaires afin que cet « acte irresponsable fasse l'objet de sanctions exemplaires conformément aux textes en vigueur. »
Dans un communiqué, l’UMS informe qu’après vérification, le principal concerné M. Ngom, « n'a jamais été consulté sur une telle démarche et que le collectif d'avocats assurant sa défense n'a, à aucun moment, été associé à cette Initiative ».
L’Union des magistrats dénonce une « action isolée, dénuée de toute base procédurale et manifestement inspirée par un dessein inavoué », estimant qu’elle vise une « tentative inacceptable de jeter le discrédit sur un magistrat unanimement reconnu pour son sérieux, sa compétence et sa rigueur professionnelle ».
L’organisation accuse l’avocat d’avoir « sciemment violé les règles de procédure, ainsi que les principes d'éthique et de déontologie qui gouvernent la profession d'avocat ». D’après l’Union des magistrats, la « diffusion massive de cette lettre dans la presse, sans fondement et en dehors de tout cadre légal, accentue la gravité de cette forfaiture ».
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