L'Alliance pour la République (APR) a réagi au jugement rendu, ce mercredi 22 juillet 2026, par le Tribunal correctionnel de Dakar dans l'affaire concernant Jérôme Bandiaky.
Dans un communiqué, le parti souligne qu'après deux années de procédure, d'enquête et d'instruction, le tribunal a « écarté les accusations les plus graves contre le camarade Bandiaky », en le relaxant des chefs de « trafic d'armes, d'escroquerie sur les deniers publics et d'usurpation de fonction ».
Selon l'APR, cette décision « confirme que les accusations spectaculaires qui avaient contribué à alimenter une intense campagne de dénigrement d'un honnête citoyen, père de famille exemplaire, ne résistaient pas à l'épreuve de la réalité objective des faits ».
Le parti relève toutefois que Jérôme Bandiaky reste détenu en raison d'une autre procédure portant sur des accusations de « viol et d'extorsion de fonds ». L'APR dénonce une situation dans laquelle, affirme-t-elle, « ses droits à une défense juste ne sont pas respectés dans cette affaire car ses avocats sont privés d'accès au dossier fantomatique ».
Estimant que cette privation de liberté est « arbitraire » et « dénuée de tout fondement sérieux », l'APR exige « sa libération immédiate », considérant que « la détention provisoire ne peut devenir un instrument de pression ou de sanction avant jugement ».
Enfin, le parti réaffirme son engagement à poursuivre « le combat contre l'injustice et l'arbitraire » concernant plusieurs de ses responsables, notamment Maodo Malick Mbaye, Alioune Badara Ly, Mamadou Gueye, Ismaïla Madior Fall, Lat Diop, Pape Malick Ndour, Daha Diallo et Jérôme Bandiaky.
L'APR appelle ainsi à maintenir la mobilisation afin d'obtenir « la liberté totale de toutes les personnes injustement poursuivies ou incarcérées ».
Dans un communiqué, le parti souligne qu'après deux années de procédure, d'enquête et d'instruction, le tribunal a « écarté les accusations les plus graves contre le camarade Bandiaky », en le relaxant des chefs de « trafic d'armes, d'escroquerie sur les deniers publics et d'usurpation de fonction ».
Selon l'APR, cette décision « confirme que les accusations spectaculaires qui avaient contribué à alimenter une intense campagne de dénigrement d'un honnête citoyen, père de famille exemplaire, ne résistaient pas à l'épreuve de la réalité objective des faits ».
Le parti relève toutefois que Jérôme Bandiaky reste détenu en raison d'une autre procédure portant sur des accusations de « viol et d'extorsion de fonds ». L'APR dénonce une situation dans laquelle, affirme-t-elle, « ses droits à une défense juste ne sont pas respectés dans cette affaire car ses avocats sont privés d'accès au dossier fantomatique ».
Estimant que cette privation de liberté est « arbitraire » et « dénuée de tout fondement sérieux », l'APR exige « sa libération immédiate », considérant que « la détention provisoire ne peut devenir un instrument de pression ou de sanction avant jugement ».
Enfin, le parti réaffirme son engagement à poursuivre « le combat contre l'injustice et l'arbitraire » concernant plusieurs de ses responsables, notamment Maodo Malick Mbaye, Alioune Badara Ly, Mamadou Gueye, Ismaïla Madior Fall, Lat Diop, Pape Malick Ndour, Daha Diallo et Jérôme Bandiaky.
L'APR appelle ainsi à maintenir la mobilisation afin d'obtenir « la liberté totale de toutes les personnes injustement poursuivies ou incarcérées ».
Autres articles
-
Après son limogeage de la CDC, Fadilou Keïta annonce : « Je vous donne rendez-vous après ma passation de service »
-
« Je n'ai jamais critiqué les transhumances » : Le Ministre de l'Emploi Idrissa Samb défend les ralliements politiques
-
Washington: Bassirou Diomaye Faye échange avec le président du Groupe de la Banque mondiale
-
Attractivité économique : Bassirou Diomaye Faye présente les opportunités du Sénégal aux investisseurs du CCA
-
DPG d’Al Aminou Lô: la CDS dénonce « l’aveu d’un échec » du régime Pastef





Après son limogeage de la CDC, Fadilou Keïta annonce : « Je vous donne rendez-vous après ma passation de service »


