L’actuel ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique, Me Bamba Cissé, a toujours clamé une amitié d’une vingtaine d’années avec le Premier ministre Ousmane Sonko, qu’il a même défendu aux heures les plus chaudes de la gouvernance de Macky Sall. Ce jeudi, alors qu’il organise une rencontre de concertation avec les acteurs politiques et les organisations de la société civile en prélude aux prochaines élections locales (2027) et présidentielles (2029), certains participants l’ont interpellé, doutant de sa capacité à organiser une élection inclusive et impartiale.
Face à cette situation et en réponse à ses «détracteurs», le ministre Bamba Cissé s’est voulu rassurant. «J’ai effectivement assumé publiquement cette amitié, tout en précisant qu’elle n’enlèvera rien à ma détermination d’être le ministre de l’Intérieur de tous les Sénégalais», a-t-il dit, rappelant que «chaque citoyen a le droit d’être l’ami de qui il souhaite».
En poursuivant, il a tenu à clarifier les soupçons dont il fait l’objet. «De par notre position républicaine, nous avons le devoir de ne pas nous incliner (privilégier) dans un sens ou dans un autre, en raison de liens d'amitié. Malgré mon amitié avec Ousmane Sonko, je suis et je resterai le ministre de l’Intérieur de tous les Sénégalais», a-t-il soutenu.
Pour rappel, même si cette rencontre se déroule en présence d’une centaine de participants, plusieurs acteurs majeurs de la vie politique ont refusé d’y participer dont la Nouvelle Responsabilité de l’ancien Premier ministre Amadou Ba. La formation politique de ce dernier dénonce, entre l’autre, «une rupture unilatérale du consensus qui, depuis 1992, prévaut à l’occasion de toutes les réformes du Code électoral», allusion faite à la modification récente des articles de L29 et L30 Code électoral par la majorité présidentielle (Pastef).
Face à cette situation et en réponse à ses «détracteurs», le ministre Bamba Cissé s’est voulu rassurant. «J’ai effectivement assumé publiquement cette amitié, tout en précisant qu’elle n’enlèvera rien à ma détermination d’être le ministre de l’Intérieur de tous les Sénégalais», a-t-il dit, rappelant que «chaque citoyen a le droit d’être l’ami de qui il souhaite».
En poursuivant, il a tenu à clarifier les soupçons dont il fait l’objet. «De par notre position républicaine, nous avons le devoir de ne pas nous incliner (privilégier) dans un sens ou dans un autre, en raison de liens d'amitié. Malgré mon amitié avec Ousmane Sonko, je suis et je resterai le ministre de l’Intérieur de tous les Sénégalais», a-t-il soutenu.
Pour rappel, même si cette rencontre se déroule en présence d’une centaine de participants, plusieurs acteurs majeurs de la vie politique ont refusé d’y participer dont la Nouvelle Responsabilité de l’ancien Premier ministre Amadou Ba. La formation politique de ce dernier dénonce, entre l’autre, «une rupture unilatérale du consensus qui, depuis 1992, prévaut à l’occasion de toutes les réformes du Code électoral», allusion faite à la modification récente des articles de L29 et L30 Code électoral par la majorité présidentielle (Pastef).
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