Mohamed Khalifa al-Cheikh à ses débuts, le 2 juin 2013 à Tripoli. AFP PHOTO/MAHMUD TURKIA
Moins de quatre mois après sa nomination, Mohamed Khalifa al-Cheikh, ministre de l'Intérieur, a présenté sa démission. Les raisons de son départ ? Selon lui, le Premier ministre Ali Zeidan l'empêchait de mener à bien sa mission.
D'autres sources indiquent des désaccords avec ses collègues ou encore avec des responsables de la sécurité à Benghazi, qui reprochaient au ministre, originaire de Tripoli, de n'avoir « aucune prise sur le terrain ». Le vice-Premier ministre a été temporairement nommé à sa place.
Cette démission d'un poste crucial survient au moment où la situation sécuritaire libyenne continue de se détériorer. Le mois de ramadan a été particulièrement violent, marqué par des assassinats dans l'est libyen et l'évasion de plus de 1 000 détenus d'une prison de Benghazi.
Samedi, le consulat d'Egypte à Benghazi a également été la cible d'une explosion blessant un garde. Début août, le Premier ministre avait annoncé la formation d'un cabinet de crise resserré.
Plus de deux ans et demi après le début du soulèvement libyen, la frustration et la colère sont grandes face au manque de sécurité sans laquelle la nouvelle Libye aura du mal à créer un Etat démocratique et stable.
Source : Rfi.fr
D'autres sources indiquent des désaccords avec ses collègues ou encore avec des responsables de la sécurité à Benghazi, qui reprochaient au ministre, originaire de Tripoli, de n'avoir « aucune prise sur le terrain ». Le vice-Premier ministre a été temporairement nommé à sa place.
Cette démission d'un poste crucial survient au moment où la situation sécuritaire libyenne continue de se détériorer. Le mois de ramadan a été particulièrement violent, marqué par des assassinats dans l'est libyen et l'évasion de plus de 1 000 détenus d'une prison de Benghazi.
Samedi, le consulat d'Egypte à Benghazi a également été la cible d'une explosion blessant un garde. Début août, le Premier ministre avait annoncé la formation d'un cabinet de crise resserré.
Plus de deux ans et demi après le début du soulèvement libyen, la frustration et la colère sont grandes face au manque de sécurité sans laquelle la nouvelle Libye aura du mal à créer un Etat démocratique et stable.
Source : Rfi.fr
Autres articles
-
Sommet de la CEDEAO à Lungi : adoption du projet « ECO 2027 » et cap maintenu sur la monnaie unique
-
Sierra Leone : le président Julius Maada Bio inaugure le centre de conférences et le dépôt logistique de la CEDEAO à Lungi
-
RDC : Le bilan de l’épidémie d’Ebola dépasse 900 morts
-
Royaume-Uni: Andy Burnham nommé Premier ministre par le roi Charles III après la démission officielle de Keir Starmer
-
Niger: de nombreux militaires tués dans une attaque «terroriste» dans l'ouest du pays




Sommet de la CEDEAO à Lungi : adoption du projet « ECO 2027 » et cap maintenu sur la monnaie unique


