Des manifestations ont éclaté à el-Beida pour protester contre la décision de ne pas confirmer Achour Chwayel au poste de ministre de l'Intérieur. Chwayel est originaire de cette ville de l'est libyen. Les protestataires dénonçaient un manque de transparence de la Haute commission de l'intégrité.
« Nous ne faisons qu'appliquer les règles », se défend Abdudaim Eljhara Bli, membre de la commission. « Monsieur Chwayel au tout début de la révolution, était directeur de la circulation à la police nationale, et il supervisait le département des plaques d'immatriculation, poursuit-il. Nous avons conclu qu'il avait agi contre a révolution du 17 février, puisque nous avons découvert qu'il avait transmis des informations, de façon formelle, par écrit, à la sécurité intérieure, pour qu'elle puisse suivre les mouvements des révolutionnaires au cours des 17, 18 et 19 février à Benghazi ».
La Commission doit dans le même temps composer avec un petit groupe de politiciens qui souhaitent qu'elle soit au contraire plus intransigeante envers les anciens membres du régime Kadhafi.
Sami Saadi, qui avait été nommé ministre des Martyrs de la révolution, a démissionné, car selon lui, d'importants portefeuilles ministériels ont été attribués à d'anciens responsables du régime déchu qui ne se sont pas illustrés durant l'insurrection.
Selon le média en Ligne Libya Herald, le candidat malheureux au poste de Premier ministre Abdurrahman Sewehli, par ailleurs député de Misrata et président du Union for Homeland Party, a boycotté mercredi la prestation de serment des ministres pour les mêmes raisons.
« Nous ne faisons qu'appliquer les règles », se défend Abdudaim Eljhara Bli, membre de la commission. « Monsieur Chwayel au tout début de la révolution, était directeur de la circulation à la police nationale, et il supervisait le département des plaques d'immatriculation, poursuit-il. Nous avons conclu qu'il avait agi contre a révolution du 17 février, puisque nous avons découvert qu'il avait transmis des informations, de façon formelle, par écrit, à la sécurité intérieure, pour qu'elle puisse suivre les mouvements des révolutionnaires au cours des 17, 18 et 19 février à Benghazi ».
La Commission doit dans le même temps composer avec un petit groupe de politiciens qui souhaitent qu'elle soit au contraire plus intransigeante envers les anciens membres du régime Kadhafi.
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