A Tripoli, le siège du ministère de la Justice et du ministère des Affaires étrangères a pris le 11 mai au soir. Depuis deux semaines, plusieurs dizaines d’hommes accompagnés de pickups montés de canons anti-aériens encerclaient les bâtiments.
Après avoir obtenu l’adoption de la loi d’exclusion politique il y a une semaine, ils réclamaient la démission du Premier ministre Ali Zeidan et de plusieurs de ses ministres. Ali Zeidan avait annoncé un remaniement ministériel prochain.
La levée du siège indique qu’un accord a été passé entre les autorités et ces groupes d’anciens révolutionnaires. Selon Adel Garyani, un des dirigeants du « conseil suprême des rebelles », une commission rassemblant les protestataires et des responsables du ministère va être créée pour s’assurer de la mise en oeuvre de la loi d’exclusion politique.
Cette commission devrait aussi empêcher les personnes tombant sous le coup de cette loi d'accéder au ministère. Mais d’autres membres de ces groupes d’anciens révolutionnaires affirmaient le 11 mai qu’ils maintiendraient la pression tant que les personnes concernées par la loi ne seraient pas exclues.
La loi doit entrer en vigueur au début du mois de juin.
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