Tripoli accueille pour deux jours la rencontre ministérielle interrégionale sur la sécurité des frontières O.Pelletant/RFI
Lors de l'éclatement du conflit libyen, il y a un an, 100 000 ressortissants tchadiens, des familles surtout, avaient dû quitter le pays dans des conditions de grande détresse. L'agence de l'ONU pour l'immigration et des ONG les avaient accueillis au Tchad. Mais 300 000 sont restés en Libye.
Dans un climat de plus en plus difficile, un nombre indéterminé se trouve dans des prisons tenues par les ex-rebelles accusés d'avoir servi de mercenaires pour Kadhafi. Une question qui doit être réglée politiquement selon Abdel Karim Bakhit, le ministre tchadien de la Sûreté générale chargé de l'immigration.
« Nous avons eu à débattre avec mon collègue de la Libye pour que le sort de ces ressortissants soit bien apprécié, bien vu. Que ceux qui ne sont pas traqués dans une accusation, d’abord non juste, soient mis en liberté. Et je crois que là, nous avons traversé une vraie discussion et tout va rentrer dans l’ordre. L’ambassade qui est ici à Tripoli va essayer quand même de recenser si, effectivement, il y a des Tchadiens qui sont encore sous les verrous. C’est en cours. Je crois que leur sort sera vu politiquement entre les deux pays ».
Sur cette question comme sur d'autres abordées lors des rencontres, aucun accord ne sera signé pour le moment. L'importance est d'abord donnée au dialogue et au retour de la confiance avec des autorités nouvelles de Libye reconnues plus ou moins tardivement par le Tchad et d’autres voisins.
Source: RFI
Dans un climat de plus en plus difficile, un nombre indéterminé se trouve dans des prisons tenues par les ex-rebelles accusés d'avoir servi de mercenaires pour Kadhafi. Une question qui doit être réglée politiquement selon Abdel Karim Bakhit, le ministre tchadien de la Sûreté générale chargé de l'immigration.
« Nous avons eu à débattre avec mon collègue de la Libye pour que le sort de ces ressortissants soit bien apprécié, bien vu. Que ceux qui ne sont pas traqués dans une accusation, d’abord non juste, soient mis en liberté. Et je crois que là, nous avons traversé une vraie discussion et tout va rentrer dans l’ordre. L’ambassade qui est ici à Tripoli va essayer quand même de recenser si, effectivement, il y a des Tchadiens qui sont encore sous les verrous. C’est en cours. Je crois que leur sort sera vu politiquement entre les deux pays ».
Sur cette question comme sur d'autres abordées lors des rencontres, aucun accord ne sera signé pour le moment. L'importance est d'abord donnée au dialogue et au retour de la confiance avec des autorités nouvelles de Libye reconnues plus ou moins tardivement par le Tchad et d’autres voisins.
Source: RFI
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