Le directeur de la Promotion et de la Protection des groupes vulnérables, Souleymane Dia, a appelé, mercredi 02 août 2026, à Kaolack, au renforcement des actions de prévention et d’accompagnement des communautés affectées par la lèpre. D’après l’Agence de presse sénégalaise (APS), la région a enregistré 42 nouveaux cas sur environ 285 recensés chaque année au Sénégal, avec une présence préoccupante de cas chez les enfants.
Lors d’un atelier sur le Programme de résilience des communautés affectées par la lèpre (PRCAL), il a rappelé que Kaolack figure parmi les quatre régions les plus touchées. Doté de 7,216 milliards de francs CFA, le programme couvre les neuf anciens villages de reclassement social du Sénégal et vise à favoriser leur développement inclusif depuis l’abrogation de la loi sur ces villages en 2023.
À Koutal Malick Ndiaye, ancien village de reclassement social situé dans la commune de Ndiaffate (Kaolack), la question foncière demeure une préoccupation majeure. Souleymane Dia a indiqué que près de 1 500 habitants disposent seulement de neuf hectares, plaidant pour l’attribution de terres supplémentaires afin de développer une ferme communautaire et des activités génératrices de revenus.
La maire de Ndiaffate, Aïssatou Ndiaye, a également demandé un règlement du conflit foncier et un renforcement du dépistage de la lèpre. Elle préconise un dépistage annuel ainsi que la formation des élus et agents locaux afin de mieux reconnaître les signes de la maladie et orienter rapidement les personnes suspectes vers les structures sanitaires.
Lors d’un atelier sur le Programme de résilience des communautés affectées par la lèpre (PRCAL), il a rappelé que Kaolack figure parmi les quatre régions les plus touchées. Doté de 7,216 milliards de francs CFA, le programme couvre les neuf anciens villages de reclassement social du Sénégal et vise à favoriser leur développement inclusif depuis l’abrogation de la loi sur ces villages en 2023.
À Koutal Malick Ndiaye, ancien village de reclassement social situé dans la commune de Ndiaffate (Kaolack), la question foncière demeure une préoccupation majeure. Souleymane Dia a indiqué que près de 1 500 habitants disposent seulement de neuf hectares, plaidant pour l’attribution de terres supplémentaires afin de développer une ferme communautaire et des activités génératrices de revenus.
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