La lutte contre le terrorisme répond à des normes autres que celles adoptées par le gouvernement. C’est l’avis du député Thierno Bocoum qui se prononçait sur la question : «Il s’agit d’une question sérieuse qui doit être traitée très sérieusement par le gouvernement. Il ne s’agit pas d’être dans des déclarations guerrières. Aujourd’hui, il y a une volonté manifeste de la part du gouvernement d’être la tête de file du combat contre le terrorisme, on ne sait pas pourquoi une telle position alors qu’il peut tous les jours être dans son exercice naturel de sécurisation des populations sans pour autant qu’il y ait des déclarations tout azimut comme si nous, nous avions la possibilité de combattre le terrorisme», a-t-il déclaré.
Le partisan d’Idrissa Seck est d’avis qu’à a place des discours, les autorités devraient mettre d’autres mécanismes beaucoup plus efficaces, surtout que nous ne sommes pas un pays développé : «Il faut être très clair. Même les pays développés ont des difficultés pour combattre le terrorisme. Le Sénégal, au lieu d’être dans des déclarations ou dans des interdictions tout azimut, je pense qu’il y a une nécessité de sécuriser davantage nos frontières, de donner des moyens à nos forces de sécurité et de faire un travail discret, parce que la sécurité c’est d’abord la discrétion», plaide-t-il.
Pour conclure, Thierno Bocoum appelle le gouvernement à revoir sa politique sécuritaire : «Les déclarations, je ne sais c’est pour plaire à qui, mais en tout cas, le Sénégal, on l’expose à cette situation. Donc il faut qu’on fasse très attention dans ces déclarations et qu’on travaille à conscientiser davantage les populations parce que le terrorisme recrute d’abord les populations qui véritablement sont touchées par le chômage. Il faut mener les batailles de développement».
Le partisan d’Idrissa Seck est d’avis qu’à a place des discours, les autorités devraient mettre d’autres mécanismes beaucoup plus efficaces, surtout que nous ne sommes pas un pays développé : «Il faut être très clair. Même les pays développés ont des difficultés pour combattre le terrorisme. Le Sénégal, au lieu d’être dans des déclarations ou dans des interdictions tout azimut, je pense qu’il y a une nécessité de sécuriser davantage nos frontières, de donner des moyens à nos forces de sécurité et de faire un travail discret, parce que la sécurité c’est d’abord la discrétion», plaide-t-il.
Pour conclure, Thierno Bocoum appelle le gouvernement à revoir sa politique sécuritaire : «Les déclarations, je ne sais c’est pour plaire à qui, mais en tout cas, le Sénégal, on l’expose à cette situation. Donc il faut qu’on fasse très attention dans ces déclarations et qu’on travaille à conscientiser davantage les populations parce que le terrorisme recrute d’abord les populations qui véritablement sont touchées par le chômage. Il faut mener les batailles de développement».
Autres articles
-
Proposition de loi portant modification du Code électoral : la Commission des lois convoquée en réunion, ce samedi 25 avril
-
Kolda : Le Président de la République à la rencontre des fidèles de la Grande Mosquée.
-
Fouladou : Un investissement massif de 44 milliards FCFA pour les routes et l'électricité
-
Partenariat Sénégal-Allemagne : Dakar place les PME au cœur de sa stratégie industrielle
-
Sénégal: «Plus de 50 entreprises britanniques sont actives pour 2.795 milliards d’investissements» (Ambassadrice)




Proposition de loi portant modification du Code électoral : la Commission des lois convoquée en réunion, ce samedi 25 avril


