Si la journée s’est terminée à nouveau avec les costumes de gala et les autres fastes d’un dîner d’Etat à la Maison Blanche, la journée d’hier n’a pas été facile pour Emmanuel Macron alors que les présidents abordaient les sujets qui fâchent.
Et le véritable coup de sang de Donald Trump dans le bureau ovale sur l’accord nucléaire iranien - « un désastre, une honte », a-t-il martelé - au tout début des entretiens a nettement rafraîchi l’atmosphère, et en tout cas gommé les sourires de franche camaraderie et de complicité que tous deux avaient affiché dès la descente d’avion du président français lundi après-midi.
Pas d'avancées
Emmanuel Macron, qui assurait il y a deux jours encore qu’il n’y avait pas de plan B, a finalement proposé un nouvel accord sur l’Iran aux contours encore assez flous. Pas d’avancée par ailleurs sur les autres dossiers, le commerce et les taxes douanières ou bien encore le climat. Seule concession du président américain qui n’exclut pas de laisser ses troupes un peu plus longtemps en Syrie. Pas facile pour Emmanuel Macron, malgré toute l’amitié, de convaincre un Donald Trump plus que jamais chantre de l’Amérique d’abord.
Le président français devrait retrouver le sourire en s’adressant cet après-midi au Congrès américain, un moment fort de cette visite d’Etat ; un honneur de s’adresser à l’ensemble des élus du Congrès, fait valoir l’Elysée. Le président Macron devra s’exprimer pendant une demi-heure, tout en anglais, à la tribune, pour vanter notamment ce qu’il appelle la « very special relationship », « la relation très spéciale » entre le France et les Etats-Unis : 250 ans d’alliance, une amitié jamais démentie malgré parfois quelques incompréhensions.
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