Les médecins bénévoles de l’ONG Avotra doivent actuellement composer avec 12 heures de coupures de courant quotidiennes. Dans ces conditions, impossible d’utiliser les appareils respiratoires en cas de crise d’asthme ou de réaliser des soins dentaires, qui nécessitent de la lumière.
Docteur Ramanantenasoa Holinirina pointe une autre difficulté : « Pour la vaccination, nous ne pouvons pas vacciner en raison de soucis de conservation des vaccins. En effet, notre réfrigérateur fonctionne à l’électricité et les pannes récurrentes risquent d’endommager les vaccins ».
Pénuries d'eau
En plus du manque d’électricité, l’ONG a aussi beaucoup souffert des pénuries d’eau ces dernières années. Elle a donc fait le choix de creuser deux puits pour ne pas dépendre du réseau d’eau public.
Richard Rahajason est le fondateur de Avotra : « La situation était très précaire. Parce que nous avons besoin de beaucoup d’eau pour les enfants, pour la famille, on vit en communauté ici. Ne serait-ce que pour la cuisson, pour l’hygiène… Moi, je vois les voisins qui sont chez nous, ils viennent pleurer pour avoir un peu d’eau de chez nous, car ils ont parfois quatre jours sans une goutte d’eau. »
Même s’il n’est pas possible de puiser de l’eau en permanence, faute d’électricité pour alimenter les motopompes, Richard Rahajason assure que ce système de puits répond aujourd’hui aux besoins de l’ONG.
Le président Andry Rajoelina a promis ce mercredi 30 octobre l’installation de parcs solaires, mais aussi l’utilisation de pluies artificielles pour alimenter les barrages hydroélectriques.
Docteur Ramanantenasoa Holinirina pointe une autre difficulté : « Pour la vaccination, nous ne pouvons pas vacciner en raison de soucis de conservation des vaccins. En effet, notre réfrigérateur fonctionne à l’électricité et les pannes récurrentes risquent d’endommager les vaccins ».
Pénuries d'eau
En plus du manque d’électricité, l’ONG a aussi beaucoup souffert des pénuries d’eau ces dernières années. Elle a donc fait le choix de creuser deux puits pour ne pas dépendre du réseau d’eau public.
Richard Rahajason est le fondateur de Avotra : « La situation était très précaire. Parce que nous avons besoin de beaucoup d’eau pour les enfants, pour la famille, on vit en communauté ici. Ne serait-ce que pour la cuisson, pour l’hygiène… Moi, je vois les voisins qui sont chez nous, ils viennent pleurer pour avoir un peu d’eau de chez nous, car ils ont parfois quatre jours sans une goutte d’eau. »
Même s’il n’est pas possible de puiser de l’eau en permanence, faute d’électricité pour alimenter les motopompes, Richard Rahajason assure que ce système de puits répond aujourd’hui aux besoins de l’ONG.
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