Depuis trois jours, aucun décès lié à la peste n'a été recensé à Antananarivo. A Tamatave, cela fait déjà 12 jours qu'aucune personne n'est morte de la peste. Une amélioration significative puisque ces deux villes étaient les foyers les plus actifs de l'épidémie.
Le docteur Mamy Lalatiana Andriamanarivo est le ministre malgache de la Santé publique : « L’épidémie est sous contrôle. Le nombre de cas d’hospitalisés ne cesse de diminuer. Tout est mis en place. Ceux qui étaient en contact avec les malades sont sous traitement maintenant. Il reste seulement les incontrôlables, ce sont des gens qui refusent d’admettre qu’il y a eu la peste au niveau de leur famille, ceux qui étaient déjà dans les hôpitaux et qui s’évadent (…). Nous sommes vraiment en plein combat, c’est une bataille gagnée, mais ce n’est pas vraiment la fin de la guerre. »
L'une des batailles des autorités, lutter contre les rumeurs concernant la peste qui circulent sur les réseaux sociaux. Jeudi, une fausse information indiquant que des agents de santé accompagnés des forces de l'ordre se rendaient dans les écoles et contraignaient les élèves à se faire vacciner contre la peste s'est propagée dans toute la capitale. La rumeur a fait paniquer les parents. Ils sont allés chercher en urgence leurs enfants à l'école. « Certains ont même forcé les portails des établissements scolaires », indique la gendarmerie nationale. « La majorité des écoles d'Antananarivo ont été touchées par ce vent de panique », précise le ministère de l'Education. Une enquête a été ouverte par la gendarmerie pour retrouver les auteurs de cette fausse information.
Le docteur Mamy Lalatiana Andriamanarivo est le ministre malgache de la Santé publique : « L’épidémie est sous contrôle. Le nombre de cas d’hospitalisés ne cesse de diminuer. Tout est mis en place. Ceux qui étaient en contact avec les malades sont sous traitement maintenant. Il reste seulement les incontrôlables, ce sont des gens qui refusent d’admettre qu’il y a eu la peste au niveau de leur famille, ceux qui étaient déjà dans les hôpitaux et qui s’évadent (…). Nous sommes vraiment en plein combat, c’est une bataille gagnée, mais ce n’est pas vraiment la fin de la guerre. »
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