Le président guinéen hausse le ton. Mamadi Doumbouya a fixé jeudi 3 septembre 2026 cinq exigences qu’il qualifie de « non négociables » à ses ministres. Au cours du Conseil des ministres de jeudi, rendu public ce vendredi, le chef de l’État a demandé à son gouvernement de passer davantage des discours aux résultats afin d’accélérer le développement du pays. Une mise au point intervenue alors que le président fête le cinquième anniversaire de son arrivée au pouvoir, le 5 septembre 2021.
Lors du Conseil des ministres qui s'est déroulé ce jeudi 3 septembre 2026, le président guinéen Mamadi Doumbouya a listé plusieurs exigences à ses ministres. La première : le chef de l'État souhaite davantage de discipline dans l’exécution des projets, avec un suivi mensuel de leur avancement.
Deuxième exigence : le président exige une gestion plus rigoureuse des deniers publics. Mamadi Doumbouya prévient qu’il ne tolérera « ni le gaspillage, ni la dépense de prestige ».
Mamadi Doumbouya souhaite voir les ministres sur le terrain
Le président guinéen demande également que les projets soient mieux préparés avant leur financement, notamment avec des études de faisabilité et un dispositif de maintenance. Autre priorité : faire bénéficier davantage les Guinéens des investissements à travers l’emploi, la formation et le transfert de compétences.
Surtout, les ministres doivent être davantage présents sur le terrain. « Un ministre ne gouverne pas depuis son bureau », leur a lancé le chef de l’État.
Un rappel à l’ordre qui intervient deux semaines après le limogeage des ministres Mory Condé et Mourana Soumah, sans explication détaillée des motifs, avant de réaffirmer publiquement que la lutte contre la corruption concernait tous les responsables publics.
Lors du Conseil des ministres qui s'est déroulé ce jeudi 3 septembre 2026, le président guinéen Mamadi Doumbouya a listé plusieurs exigences à ses ministres. La première : le chef de l'État souhaite davantage de discipline dans l’exécution des projets, avec un suivi mensuel de leur avancement.
Deuxième exigence : le président exige une gestion plus rigoureuse des deniers publics. Mamadi Doumbouya prévient qu’il ne tolérera « ni le gaspillage, ni la dépense de prestige ».
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