À ce jour, il est encore trop tôt pour parler de « vague orange », la couleur du parti présidentiel. La Céni, la commission électorale en charge de collecter l’ensemble des résultats, n’a toujours pas reçu la totalité des notifications des jugements proclamés, éléments de base pour établir les premières statistiques.
Néanmoins, un fait parlant : cinq des six chefs-lieux de province ont été remportés par des candidats issus de l’IRK, la plateforme affiliée au président Rajoelina.
C’est le cas à Majunga, grande ville côtière à l’ouest du pays, où le maire Mokhtar Andriantomanga rempile pour un second mandat.
Même scénario à Tamatave, capitale économique de l’île, où l’artiste Nantenaina Rakotonirina rafle d’une courte tête la mairie, face à Roland Ratsiraka, par deux fois maire de la seconde ville du pays. Ce dernier conteste d’ailleurs les résultats et vient de saisir le Conseil d’État. Pour rappel, en cas de contestation des résultats définitifs, la loi 2018-008 sur le régime général des élections donne dix jours au contestataire pour se pouvoir en cassation.
À Antananarivo, Fianarantsoa et Tuléar, ce sont trois nouvelles têtes aux couleurs du parti présidentiel qui gagnent leur siège dans leur hôtel de ville respectif.
À Diego Suarez, au nord, l’indépendant Jean Luc Désiré Djavojozara est réélu à sa propre succession.
Par ailleurs, « les tribunaux administratifs ont constaté des irrégularités qui ont porté atteinte à la sincérité du vote dans 24 communes de l’île » précise un cadre de la Céni. Aussi, à Morondava, Moramanga, Tsihombe ou Ampanihy « d’ici 120 jours -soit mi-mai-, comme le stipule la loi sur les modalités des élections, des élections partielles devront avoir lieu ».
Huit autres communes auront également une deuxième chance pour élire leurs conseillers municipaux. En novembre, l’élection n’avait pu avoir lieu, faute de candidats.
Néanmoins, un fait parlant : cinq des six chefs-lieux de province ont été remportés par des candidats issus de l’IRK, la plateforme affiliée au président Rajoelina.
C’est le cas à Majunga, grande ville côtière à l’ouest du pays, où le maire Mokhtar Andriantomanga rempile pour un second mandat.
Même scénario à Tamatave, capitale économique de l’île, où l’artiste Nantenaina Rakotonirina rafle d’une courte tête la mairie, face à Roland Ratsiraka, par deux fois maire de la seconde ville du pays. Ce dernier conteste d’ailleurs les résultats et vient de saisir le Conseil d’État. Pour rappel, en cas de contestation des résultats définitifs, la loi 2018-008 sur le régime général des élections donne dix jours au contestataire pour se pouvoir en cassation.
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