L’ancienne Première ministre Aminata Touré a salué la nomination du nouveau chef du gouvernement par le président de la République, estimant que son profil de banquier et d’économiste correspond aux défis économiques actuels du Sénégal. Selon elle, cette décision marque une volonté claire de privilégier le travail et les résultats au détriment des querelles politiques.
Intervenant sur les enjeux liés à la nouvelle équipe gouvernementale, Aminata Touré a affirmé que le nouveau Premier ministre dispose d’une solide expérience dans les finances publiques et les institutions étatiques. Elle a rappelé son parcours à la BCEAO, ainsi que ses précédentes fonctions de secrétaire général du gouvernement et de ministre d’État chargé du programme “Sénégal 2050”.
Pour l’ancienne cheffe du gouvernement, ce choix intervient dans un contexte économique difficile, marqué notamment par des discussions complexes avec des partenaires financiers internationaux comme le FMI et la Banque mondiale. Elle estime qu’un profil issu du monde bancaire pourrait faciliter les négociations et contribuer à trouver des solutions concrètes pour relancer l’économie.
« Les Sénégalais attendent surtout des réponses sur leur quotidien », a-t-elle insisté, évoquant le coût de la vie, l’emploi des jeunes, la santé, l’éducation et l’agriculture comme priorités absolues du futur gouvernement.
Aminata Touré considère également que cette nomination traduit une nouvelle méthode de gouvernance. Selon elle, le président de la République a volontairement choisi un technocrate plutôt qu’un profil politique classique afin de se concentrer exclusivement sur les résultats économiques et sociaux.
Elle a par ailleurs appelé à réduire la place des affrontements politiques dans le débat public. D’après elle, les préoccupations des Sénégalais sont avant tout économiques et sociales, loin des polémiques entre acteurs politiques ou des tensions à l’Assemblée nationale.
« Un pays ne peut pas faire de la politique du 1er janvier au 31 décembre », a-t-elle déclaré, jugeant que les débats doivent désormais porter sur des secteurs comme l’artisanat, l’emploi, l’éducation ou encore le développement du secteur informel.
La superviseure générale de la coalition Diomaye Président a aussi assuré que sa coalition restait disponible pour accompagner le nouveau gouvernement grâce aux nombreuses expertises dont elle dispose, notamment des économistes, ingénieurs et universitaires réunis au sein de ses cadres de réflexion.
Enfin, à l’occasion de la Pentecôte, du jour d’Arafat et à l’approche de la Tabaski, Aminata Touré a lancé un appel à l’unité nationale et à la paix sociale. Forte de son expérience de plus de vingt-cinq ans aux Nations unies, elle a souligné que la stabilité demeure, selon elle, la principale condition du développement d’un pays.
« La paix est ce qui permet à un pays de prospérer », a-t-elle conclu, en invitant les Sénégalais à privilégier l’entente malgré les divergences politiques.
Intervenant sur les enjeux liés à la nouvelle équipe gouvernementale, Aminata Touré a affirmé que le nouveau Premier ministre dispose d’une solide expérience dans les finances publiques et les institutions étatiques. Elle a rappelé son parcours à la BCEAO, ainsi que ses précédentes fonctions de secrétaire général du gouvernement et de ministre d’État chargé du programme “Sénégal 2050”.
Pour l’ancienne cheffe du gouvernement, ce choix intervient dans un contexte économique difficile, marqué notamment par des discussions complexes avec des partenaires financiers internationaux comme le FMI et la Banque mondiale. Elle estime qu’un profil issu du monde bancaire pourrait faciliter les négociations et contribuer à trouver des solutions concrètes pour relancer l’économie.
« Les Sénégalais attendent surtout des réponses sur leur quotidien », a-t-elle insisté, évoquant le coût de la vie, l’emploi des jeunes, la santé, l’éducation et l’agriculture comme priorités absolues du futur gouvernement.
Aminata Touré considère également que cette nomination traduit une nouvelle méthode de gouvernance. Selon elle, le président de la République a volontairement choisi un technocrate plutôt qu’un profil politique classique afin de se concentrer exclusivement sur les résultats économiques et sociaux.
Elle a par ailleurs appelé à réduire la place des affrontements politiques dans le débat public. D’après elle, les préoccupations des Sénégalais sont avant tout économiques et sociales, loin des polémiques entre acteurs politiques ou des tensions à l’Assemblée nationale.
« Un pays ne peut pas faire de la politique du 1er janvier au 31 décembre », a-t-elle déclaré, jugeant que les débats doivent désormais porter sur des secteurs comme l’artisanat, l’emploi, l’éducation ou encore le développement du secteur informel.
La superviseure générale de la coalition Diomaye Président a aussi assuré que sa coalition restait disponible pour accompagner le nouveau gouvernement grâce aux nombreuses expertises dont elle dispose, notamment des économistes, ingénieurs et universitaires réunis au sein de ses cadres de réflexion.
Enfin, à l’occasion de la Pentecôte, du jour d’Arafat et à l’approche de la Tabaski, Aminata Touré a lancé un appel à l’unité nationale et à la paix sociale. Forte de son expérience de plus de vingt-cinq ans aux Nations unies, elle a souligné que la stabilité demeure, selon elle, la principale condition du développement d’un pays.
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