Le président ATT, renversé en mars 2012 par un coup d'Etat, est accusé d'avoir « facilité la pénétration et l'installation des forces étrangères sur le territoire national, notamment en ne leur opposant aucune résistance ». Vus de Dakar, les faits susceptibles d'être retenus contre l'ancien président maliens sont considérés comme une dérive. Amadou Toumani Touré, qui s'est imposé le silence comme ligne de conduite depuis le coup d'Etat, pourrait balayer cette affaire d'un revers de la main au prétexte qu'elle ne mérite pas que l'on s'y attarde. Mais l'homme tient à son honneur et à sa dignité.
Serein, il se dit disponible et prêt à répondre à toute accusation. En tout cas, la poursuite pour haute trahison ne le perturbe pas outre mesure. A-t-il facilité la pénétration et l'installation de forces étrangères sur le territoire malien ? « Chef suprême des armées ne signifie pas garde-frontières », s'insurge son proche entourage. Un entourage qui trouve ridicule qu'on reproche à un ancien chef d'Etat, qui plus est ancien officier, d'avoir volontairement détruit et détérioré du matériel destiné à la défense de son pays.
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