Selon des informations remontées vendredi 24 avril, une attaque meurtrière contre une base militaire de l'armée burkinabè s'est déroulée très tôt dans la matinée du mercredi 22 avril à Bagmoussa, dans la province du Koulpelogo, dans le centre-est du Burkina Faso.
Selon plusieurs sources sécuritaires, l'assaut a fait au moins 28 morts dans les rangs des soldats et de leurs supplétifs des Volontaires pour la défense de la patrie (VDP). Plusieurs d'entre eux seraient également portés disparus, alors que leur base a, elle, été pillée et ravagée.
Des commerces du village de Bagmoussa ont aussi été détruits et des animaux emportés par les assaillants.
Un avant-projet de loi sur l'organisation d'une réserve militaire adopté en conseil des ministres
Depuis plusieurs semaines, des incursions d'hommes armés avait été signalées dans la commune de Soudougui - à laquelle Bagmoussa appartient -, une localité proche de la frontière togolaise, ce qui fait regretter à un habitant de la région que l'attaque n'ait pu être évitée malgré les alertes.
Réunis ce vendredi en conseil des ministres à Bobo-Dioulasso, le gouvernement burkinabè ne s'est pas officiellement exprimé sur le sujet. Il a en revanche adopté un avant-projet de loi sur l'organisation d'une réserve militaire qui prévoit le recrutement et la formation de 100 000 réservistes d'ici à la fin de l'année 2026 pour constituer un vivier de citoyens « en âge de se battre » « immédiatement mobilisables ».
Selon plusieurs sources sécuritaires, l'assaut a fait au moins 28 morts dans les rangs des soldats et de leurs supplétifs des Volontaires pour la défense de la patrie (VDP). Plusieurs d'entre eux seraient également portés disparus, alors que leur base a, elle, été pillée et ravagée.
Des commerces du village de Bagmoussa ont aussi été détruits et des animaux emportés par les assaillants.
Un avant-projet de loi sur l'organisation d'une réserve militaire adopté en conseil des ministres
Depuis plusieurs semaines, des incursions d'hommes armés avait été signalées dans la commune de Soudougui - à laquelle Bagmoussa appartient -, une localité proche de la frontière togolaise, ce qui fait regretter à un habitant de la région que l'attaque n'ait pu être évitée malgré les alertes.
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