Accompagné de sa ministre des Armées Sylvie Goulard et de son ministre de l’Europe et des Affaires étrangères Jean-Yves le Drian, le président Macron est arrivé, ce vendredi en fin de matinée, sur la base militaire de Gao, dans le nord du Mali.
Au bas de la passerelle, sur le tarmac : son homologue malien Ibrahim Boubacar Keïta, dit « IBK », dans son éternel boubou blanc. Car il faut préciser que le président français fait un aller-retour Paris-Gao sans passer par Bamako.
Pour la petite histoire, Emmanuel Macron a appelé son homologue malien mardi dernier au téléphone pour lui dire qu’il n’avait pas le temps de passer à Bamako et s’en excuser. « Pas de problème, lui a répondu IBK. Je viendrai vous accueillir à Gao. »
Les deux chefs d’Etat se sont entretenus lors d’une rencontre bilatérale. Mais l’enjeu principal de cette visite, c’est le message qu’Emmanuel Macron, chef des armées françaises, veut adresser aux troupes de la force Barkhane.
Ce message, qui s'adresse aussi aux forces de l’ONU ainsi qu'à l’armée malienne, c'est sa détermination et sa fermeté face aux jihadistes, aussi bien au Sahel, en Libye, qu’au Moyen-Orient. Et ce, dans la continuité de l’action de François Hollande. Lors d'une conférence de presse commune. Le chef de l'Etat français a donc insisté sur sa volonté de poursuivre la lutte contre le terrorisme aux cotés des Européen et tout particulièrement aux cotés de l'Allemagne avec qui il souhaite renforcer la collaboration dans ce domaine.
Au bas de la passerelle, sur le tarmac : son homologue malien Ibrahim Boubacar Keïta, dit « IBK », dans son éternel boubou blanc. Car il faut préciser que le président français fait un aller-retour Paris-Gao sans passer par Bamako.
Pour la petite histoire, Emmanuel Macron a appelé son homologue malien mardi dernier au téléphone pour lui dire qu’il n’avait pas le temps de passer à Bamako et s’en excuser. « Pas de problème, lui a répondu IBK. Je viendrai vous accueillir à Gao. »
Les deux chefs d’Etat se sont entretenus lors d’une rencontre bilatérale. Mais l’enjeu principal de cette visite, c’est le message qu’Emmanuel Macron, chef des armées françaises, veut adresser aux troupes de la force Barkhane.
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