Selon des sources proches de l’enquête, ce sont les sept jihadistes arrêtés le mois dernier en Côte d’Ivoire et extradés vers le Mali qui ont dénoncé les trois autres interpellés ce week-end à Bamako par une unité spéciale des services de renseignement.
A en croire un communiqué officiel, âgés de la trentaine, ce sont des Maliens originaires du sud du pays. Ils appartiendraient à deux unités combattantes, des katibas qui tentent de s’installer durablement au centre et au sud du Mali. On peut citer le Front de libération du Macina et la katiba Khalid Ibn Walid.
Un arsenal découvert
L’un des trois hommes arrêtés ce week-end serait un proche du prédicateur radical fondateur du Front de libération du Macina. Un autre, chauffeur de taxi, est considéré comme le transporteur du groupe. Le troisième, un gros calibre, est un Malien d’origine ivoirienne, maçon de profession et chargé de la logistique et de l’achat des armes pour le compte du groupe. Une perquisition à son domicile, situé au sud de Bamako, a permis de saisir un important lot d’armes de guerre, de grenades et des cartouches.
D’autres arrestations seraient en cours. Elles devraient notamment permettre de savoir avec précision si le réseau partiellement démantelé est lié de près ou de loin aux menaces récemment proférées contre des journalistes exerçant au Mali.
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