Mali: deux importants groupes jihadistes opèrent un rapprochement

Dans le nord du Mali, de nouveaux jihadistes viendraient de l'extérieur grossir les rangs de ceux qui sont déjà sur place, alors que sur le terrain, les groupes jihadistes de différentes obédiences se donnent la main.



Selon plusieurs sources sécuritaires occidentales et sous-régionales, deux groupes terroristes du nord du Mali se rapprochent de plus en plus pour combattre les troupes de la coalition Barkhane, la force des pays membres du G5 Sahel et la mission de l’ONU au Mali.
A la tête du premier groupe terroriste, Abou Adnan Walid Sahraoui. Natif du Sahara occidental, il a passé son enfance en Algérie. Un moment membre d’un groupe dissident d’al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), il crée le groupe « Etat islamique dans le Grand Sahara » (EIGS) et a fait allégeance à l’organisation Etat islamique.
Des dizaines de combattants viennent de l'extérieur
Le second groupe, Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans, (GSIM) est dirigé par le Malien Iyad Ag Ghali. Traditionnellement, ses combattants  interviennent dans le nord et le centre du Mali alors que ceux de Abou Adnan Walid Sahraoui sont surtout présents à la frontière Mali-Niger. D’après leur accord, les deux groupes n’hésiteront plus désormais à mener ensemble des opérations et à dégager des stratégies communes, même si chacun garde sa casquette.
Pour venir grossir leurs rangs, différentes sources sécuritaires affirment que des combattants, quelques dizaines, seraient venus de l’extérieur, notamment de la Libye et peut-être même de la Syrie. Selon nos sources, parmi eux, des spécialistes de fabrication de bombes artisanales, mais redoutables, ainsi que des stratèges de la guérilla.
Selon plusieurs sources sécuritaires occidentales et sous-régionales, deux groupes terroristes du nord du Mali se rapprochent de plus en plus pour combattre les troupes de la coalition Barkhane, la force des pays membres du G5 Sahel et la mission de l’ONU au Mali.
 
A la tête du premier groupe terroriste, Abou Adnan Walid Sahraoui. Natif du Sahara occidental, il a passé son enfance en Algérie. Un moment membre d’un groupe dissident d’al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), il crée le groupe « Etat islamique dans le Grand Sahara » (EIGS) et a fait allégeance à l’organisation Etat islamique.
 
Des dizaines de combattants viennent de l'extérieur
 
Le second groupe, Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans, (GSIM) est dirigé par le Malien Iyad Ag Ghali. Traditionnellement, ses combattants interviennent dans le nord et le centre du Mali alors que ceux de Abou Adnan Walid Sahraoui sont surtout présents à la frontière Mali-Niger. D’après leur accord, les deux groupes n’hésiteront plus désormais à mener ensemble des opérations et à dégager des stratégies communes, même si chacun garde sa casquette.
 
Pour venir grossir leurs rangs, différentes sources sécuritaires affirment que des combattants, quelques dizaines, seraient venus de l’extérieur, notamment de la Libye et peut-être même de la Syrie. Selon nos sources, parmi eux, des spécialistes de fabrication de bombes artisanales, mais redoutables, ainsi que des stratèges de la guérilla.

Rfi.fr

Jeudi 14 Décembre 2017 - 10:26



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