C’est dans une lettre adressée au Premier ministre malien, Boubou Cissé, que la Coalition des forces patriotiques du Mali (Cofop) annonce qu’elle suspend sa participation aux travaux d’organisation du dialogue politique inclusif.
« Nous constatons qu’en réalité, le gouvernement est en train de s’accaparer de l’organisation du dialogue et nous espérons que c’est un dialogue politique. Là nous ne voulons pas être pris comme être une partie prenante d’une affaire qui risque d’aller directement au mur ». explique le docteur Abdoulaye Amadou Sy, l’un des responsables de ce regroupement de partis et d’associations de l’opposition, mais qui a un ministre dans le gouvernement.
Des acteurs politiques réservés, voire hostiles
D’autres acteurs politiques se montrent également réservés, voire hostiles. L’Union pour la république et la démocratie (URD), le parti de Soumaïla Cissé, chef de l’opposition parlementaire, a refusé d’être membre de la commission d’organisation et attend de voir les Termes de référence (TDR), du prochain dialogue national, avant de se prononcer sur sa participation.
Mais, déjà dans les rangs de l’opposition malienne, certains comme docteur Oumar Mariko de Solidarité africaine pour la démocratie et l'indépendance (Sadi), annoncent qu’en l’état actuel des choses, qu’ils ne participeront pas à ce grand rendez-vous.
« Nous constatons qu’en réalité, le gouvernement est en train de s’accaparer de l’organisation du dialogue et nous espérons que c’est un dialogue politique. Là nous ne voulons pas être pris comme être une partie prenante d’une affaire qui risque d’aller directement au mur ». explique le docteur Abdoulaye Amadou Sy, l’un des responsables de ce regroupement de partis et d’associations de l’opposition, mais qui a un ministre dans le gouvernement.
Des acteurs politiques réservés, voire hostiles
D’autres acteurs politiques se montrent également réservés, voire hostiles. L’Union pour la république et la démocratie (URD), le parti de Soumaïla Cissé, chef de l’opposition parlementaire, a refusé d’être membre de la commission d’organisation et attend de voir les Termes de référence (TDR), du prochain dialogue national, avant de se prononcer sur sa participation.
Mais, déjà dans les rangs de l’opposition malienne, certains comme docteur Oumar Mariko de Solidarité africaine pour la démocratie et l'indépendance (Sadi), annoncent qu’en l’état actuel des choses, qu’ils ne participeront pas à ce grand rendez-vous.
Autres articles
-
Gabon: Brice Oligui Nguema s’adresse à la nation pour le troisième anniversaire du coup d’État militaire
-
Niger: des forces spéciales de l’armée nigérienne à l’Africa Corps russe, retour sur la mutinerie à Niamey
-
Guerre numérique entre militants pro-excision maliens et féministes ouest-africaines
-
Guinée-Bissau: les électeurs appelés aux urnes pour un référendum constitutionnel
-
Mutinerie à Niamey : l’AES dénonce une « entreprise de déstabilisation » et réaffirme son soutien au Niger





Gabon: Brice Oligui Nguema s’adresse à la nation pour le troisième anniversaire du coup d’État militaire


