La majorité présidentielle veut éviter l’escalade. Ainsi, elle se désolidarise totalement d’un groupuscule qui dit se réclamer d’elle, veut porter dans les rues la contradiction à l’opposition et projette de manifester à Bamako ce vendredi, jour déjà choisi par l’opposition pour protester.
« Des jeunes -qui se revendiquent de nous- projettent d'organiser une marche le 8 », mais l’alliance de la soixantaine de partis que compte la majorité présidentielle est « totalement en dehors de cela », affirme Bokary Tréta, président du RPM, parti au pouvoir et chef de cette coalition.
Au cours de la même conférence de presse, le chef de la majorité, réunie au sein d’une plateforme dénommée « Ensemble pour le Mali », a invité non seulement l’opposition, mais également les partis de la majorité à « rentrer dans la République, respecter les règles du jeu et se préparer à une compétition civilisée ».
« Il faut des élections apaisées », a-t-il poursuivi, avant d’énumérer les actes posés par le gouvernement qui, selon lui, prouvent que l’élection présidentielle de juillet 2018 sera libre et transparente.
« Des jeunes -qui se revendiquent de nous- projettent d'organiser une marche le 8 », mais l’alliance de la soixantaine de partis que compte la majorité présidentielle est « totalement en dehors de cela », affirme Bokary Tréta, président du RPM, parti au pouvoir et chef de cette coalition.
Manifestation dispersée au Mali: l'opposition réclame un accès égal aux médias
Au cours de la même conférence de presse, le chef de la majorité, réunie au sein d’une plateforme dénommée « Ensemble pour le Mali », a invité non seulement l’opposition, mais également les partis de la majorité à « rentrer dans la République, respecter les règles du jeu et se préparer à une compétition civilisée ».
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