Dans le centre du pays, des dizaines de personnes ont péri dans de récents affrontements entre les communautés peules et dogons. Le maire de la commune Koporona a donné deux jours à tous les Peuls installés dans sa commune pour quitter la ville.
Une décision condamnée par le pouvoir en place. Amadou Koïta, le porte-parole du gouvernement malien, assure que des poursuites ont été engagées à l'encontre du maire et qu'une procédure de suspension est lancée : « Le gouvernement malien engagera des poursuites judiciaires contre tous ceux qui s’impliqueraient dans des actions violentes et diffuseraient des messages de haine. Ce genre de propos ne peuvent qu’encourager les terroristes, sinon servent les terroristes. Et nous savons que les Dogons, les Peuls, toutes les communautés du Mali ne souhaitent que la paix et ne souhaitent que vivre ensemble. Nous estimons que ce genre de propos ont tendance à servir les forces du mal ».
Une décision condamnée par le pouvoir en place. Amadou Koïta, le porte-parole du gouvernement malien, assure que des poursuites ont été engagées à l'encontre du maire et qu'une procédure de suspension est lancée : « Le gouvernement malien engagera des poursuites judiciaires contre tous ceux qui s’impliqueraient dans des actions violentes et diffuseraient des messages de haine. Ce genre de propos ne peuvent qu’encourager les terroristes, sinon servent les terroristes. Et nous savons que les Dogons, les Peuls, toutes les communautés du Mali ne souhaitent que la paix et ne souhaitent que vivre ensemble. Nous estimons que ce genre de propos ont tendance à servir les forces du mal ».
Autres articles
-
«Fausse déclaration» au Togo: deux journalistes français et leur fixeur bénéficient d’une liberté provisoire
-
En Tunisie, la canicule dure et continue d'alimenter la colère sociale
-
RDC: une rentrée scolaire à l’épreuve d’Ebola, de la grève et de la guerre
-
Côte d’Ivoire: début de la campagne de cacao, la carte du producteur devient obligatoire
-
Niger: après la mutinerie à Niamey, les raisons de la colère dans les rangs de l’armée





«Fausse déclaration» au Togo: deux journalistes français et leur fixeur bénéficient d’une liberté provisoire


