Deux leaders d'organisations de planteurs de cacao ont été placés sous mandat de dépôt dans la soirée du lundi 2 février en Côte d'Ivoire, après une plainte déposée par le directeur général du Conseil du café-cacao pour diffamation et calomnie. Ils sont accusés d'avoir dénoncé des risques de mévente et d'être à l'origine du ralentissement observé de la principale campagne de commercialisation du cacao.
Yves Brahima Koné, le directeur général du Conseil du café-cacao estime que Moussa Koné et Koffi Kanga, les leaders du Synapci, le Syndicat national agricole pour le progrès en Côte d’Ivoire, et de l’Anaproci, l’Association nationale des producteurs de café-cacao de Côte d’Ivoire, ont tenu des propos mensongers sur la situation du cacao. Des propos, qui auraient selon lui, enclenché une baisse de 30 % des cours mondiaux du cacao.
Ce responsable de la filière cacao en Côte d'Ivoire leur reproche d’avoir alerté sur l’existence de 700 000 tonnes de cacao stockés en brousse. Ce chiffre est selon lui, erroné, tout comme le nombre de camions stationnés près des ports de San Pedro et d’Abidjan. « Il n’y a pas de camions », assure le patron du Conseil du café-cacao.
À travers cette plainte, Yves Brahima Koné estime donc que ces deux leaders syndicalistes ne travaillent pas pour les intérêts de la filière. « Qui est derrière ces deux syndicalistes ? », s’interroge ce responsable.
Baisse des cours mondiaux antérieures
Joint par RFI, l’avocat du Synapci et de l’Anaproci rejette ces arguments. Selon Me Hermann Coulibaly, les cours mondiaux ont baissé bien avant les actions de sensibilisation menées par les syndicats agricoles. Cette baisse avait même été annoncée par l’ancien ministre de l’Agriculture, précise cet avocat.
Concernant le nombre de camions, les leaders du Synapci et de l’Anaproci se sont basés sur des informations que leur a livrées par Transcao (la filiale du Conseil du café-cacao) qui évoquait en janvier, l’existence de 600 connaissements bloqués, et donc mécaniquement, autant de camions qui ne peuvent pas décharger, ni exporter leurs marchandises.
Cette plainte intervient alors que le gouvernement a annoncé des mesures d’urgence pour racheter les stocks de cacao entassés dans les zones de production. Une opération qui a démarré jeudi dernier et qui devrait concerner près de 100 000 tonnes de cacao.
Yves Brahima Koné, le directeur général du Conseil du café-cacao estime que Moussa Koné et Koffi Kanga, les leaders du Synapci, le Syndicat national agricole pour le progrès en Côte d’Ivoire, et de l’Anaproci, l’Association nationale des producteurs de café-cacao de Côte d’Ivoire, ont tenu des propos mensongers sur la situation du cacao. Des propos, qui auraient selon lui, enclenché une baisse de 30 % des cours mondiaux du cacao.
Ce responsable de la filière cacao en Côte d'Ivoire leur reproche d’avoir alerté sur l’existence de 700 000 tonnes de cacao stockés en brousse. Ce chiffre est selon lui, erroné, tout comme le nombre de camions stationnés près des ports de San Pedro et d’Abidjan. « Il n’y a pas de camions », assure le patron du Conseil du café-cacao.
À travers cette plainte, Yves Brahima Koné estime donc que ces deux leaders syndicalistes ne travaillent pas pour les intérêts de la filière. « Qui est derrière ces deux syndicalistes ? », s’interroge ce responsable.
Baisse des cours mondiaux antérieures
Joint par RFI, l’avocat du Synapci et de l’Anaproci rejette ces arguments. Selon Me Hermann Coulibaly, les cours mondiaux ont baissé bien avant les actions de sensibilisation menées par les syndicats agricoles. Cette baisse avait même été annoncée par l’ancien ministre de l’Agriculture, précise cet avocat.
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