Dans la localité de Koutiala, située au sud du Mali, l’une des radios les plus écoutées, s’appelle radio Kayira. Elle est membre d’un réseau de radios appartenant au SADI, un parti d’opposition. Le préfet de la localité a décidé de fermer cette radio pour « trouble à l’ordre public ».
Immédiatement, les journalistes ont demandé au tribunal administratif d’annuler la décision. Ce qui a été fait, mais voilà, impossible pour autant d’émettre en raison d’un refus des officiels. La semaine dernière, la radio a finalement pu reprendre ses programmes avant d’être attaquée par un groupe d’hommes. Certains étaient même munis d’armes blanches.
Oumar Mariko, le président du SADI et député à l’Assemblée nationale, fait part de sa colère : « C’est une milice qui a été montée, qui a annoncé qu’ils vont attaquer la radio, où il y a eu six blessés, dont un grave. Ce qui est inquiétant c’est qu’il y a, non seulement une montée de la violence, mais aussi c’est qu’il y a un déni de justice. Quand les responsables de l’administration refusent d’appliquer la loi, d’appliquer la sentence de la justice, on se pose la question de savoir où on va ».
Oumar Mariko accuse clairement un représentant local du parti au pouvoir d’être derrière le saccage de sa radio. Des proches de ce dernier démentent. Le parti SADI a porté plainte.
Immédiatement, les journalistes ont demandé au tribunal administratif d’annuler la décision. Ce qui a été fait, mais voilà, impossible pour autant d’émettre en raison d’un refus des officiels. La semaine dernière, la radio a finalement pu reprendre ses programmes avant d’être attaquée par un groupe d’hommes. Certains étaient même munis d’armes blanches.
Oumar Mariko, le président du SADI et député à l’Assemblée nationale, fait part de sa colère : « C’est une milice qui a été montée, qui a annoncé qu’ils vont attaquer la radio, où il y a eu six blessés, dont un grave. Ce qui est inquiétant c’est qu’il y a, non seulement une montée de la violence, mais aussi c’est qu’il y a un déni de justice. Quand les responsables de l’administration refusent d’appliquer la loi, d’appliquer la sentence de la justice, on se pose la question de savoir où on va ».
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