Des bébés dans les bras ou au dos de leur mère, pendant le grand meeting, les femmes, toutes voilées, étaient venues nombreuses. Certaines, dans la salle pleine à craquer du Palais de la Culture Amadou Hampâté Bâ, à Bamako, tenaient en main des feuilles blanches sur lesquelles on pouvait lire: « Peine de mort ». Au présidium, un dessin représente un homme pendu. L’application de la peine de mort était sur toutes les lèvres.
C’est l’assassinat, la semaine dernière, d’un imam, à Bamako, qui a fait sortir les associations musulmanes de leur gong.
« Aujourd’hui, avec la floraison effrénée et incontrôlée des crimes au Mali, vraiment, il est nécessaire que nos rétablissions la peine de mort. Trop, c’est vraiment trop ! La peine de mort existait dans nos codes mais avec ce moratoire, cela ne s’exécutait pas », estime Mohamed Kimbiri, président du Collectif des Associations musulmanes du Mali.
Certains, dans le public, vont plus loin et demandent l’application de la charia, la loi coranique: « C’est-à-dire que, quand tu tues quelqu’un, on doit te tuer. C’est ça ! C’est ça la charia ».
Le grand rassemblement s’est déroulé sans incidents.
C’est l’assassinat, la semaine dernière, d’un imam, à Bamako, qui a fait sortir les associations musulmanes de leur gong.
« Aujourd’hui, avec la floraison effrénée et incontrôlée des crimes au Mali, vraiment, il est nécessaire que nos rétablissions la peine de mort. Trop, c’est vraiment trop ! La peine de mort existait dans nos codes mais avec ce moratoire, cela ne s’exécutait pas », estime Mohamed Kimbiri, président du Collectif des Associations musulmanes du Mali.
Certains, dans le public, vont plus loin et demandent l’application de la charia, la loi coranique: « C’est-à-dire que, quand tu tues quelqu’un, on doit te tuer. C’est ça ! C’est ça la charia ».
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