Cette Conférence d'entente nationale a un seul but : « Instaurer un débat approfondi et inclusif entre toutes les composantes de la nation malienne sur les causes du conflit qui affaiblit le pays depuis 2012 ». Voilà ce qu'affirme le président de la commission préparatoire de cette réunion.
Réunir la nation malienne
A ce stade déjà, ce rendez-vous ne sera pas inclusif. Des incertitudes persistent quant à la participation des groupes armés. La Coordination des mouvements de l'Azawad, CMA, ex-rébellion ne participera pas à la rencontre. Selon un de ses porte-parole, Mohammed el-Maouloud Ramadane, il n'y a pas eu de compromis. Les ex-rebelles voulaient que la conférence débute comme prévu ce lundi, mais qu'elle ne se termine pas une semaine plus tard, mais beaucoup plus tard pour « permettre de discuter en profondeur de tous les problèmes ». Boycottant donc la rencontre, les ex-rébellions ont préféré dépêché une délégation aux Etats-Unis pour assister à un forum.
Les places de l'opposition maliennes seront également vides. Les opposants du régime dénoncent « l'impréparation de la Conférence nationale ». Iba Ndiaye, l'un des porte-parole de cette opposition, ajoute : « Dans les termes de référence, on doit forcément parler de la gouvernance actuelle ».
Seront présents en revanche, les partis de la majorité présidentielle, les représentants des groupes armés d’une plateforme pro-gouvernementale, le MAA. Du monde de la société civile malienne arrive de l'intérieur du pays. Les organisateurs annoncent au total trois cent participants, mais sans les ex-rebelles et l'opposition donc.
Une charte de réconciliation nationale
Quant au débat approfondi, rien n'est moins sûr. Trois axes de discussions sont imposés : l'unité, la paix et la réconciliation. A l'issue d'une semaine de rendez-vous, une charte doit être adoptée, elle doit poser les bases d'une nouvelle façon de vivre ensemble sur l'intégralité du territoire du Mali.
La délicate question de l'Azawad, du nom de ce territoire au nord du Mali revendiqué un temps par les ex-rebelles, doit également être abordée. Cette conférence est censée être le point d'orgue de l'accord de paix d'Alger. Elle illustre pour l'instant la complexité d'instaurer un dialogue entre toutes les parties maliennes.
Réunir la nation malienne
A ce stade déjà, ce rendez-vous ne sera pas inclusif. Des incertitudes persistent quant à la participation des groupes armés. La Coordination des mouvements de l'Azawad, CMA, ex-rébellion ne participera pas à la rencontre. Selon un de ses porte-parole, Mohammed el-Maouloud Ramadane, il n'y a pas eu de compromis. Les ex-rebelles voulaient que la conférence débute comme prévu ce lundi, mais qu'elle ne se termine pas une semaine plus tard, mais beaucoup plus tard pour « permettre de discuter en profondeur de tous les problèmes ». Boycottant donc la rencontre, les ex-rébellions ont préféré dépêché une délégation aux Etats-Unis pour assister à un forum.
Les places de l'opposition maliennes seront également vides. Les opposants du régime dénoncent « l'impréparation de la Conférence nationale ». Iba Ndiaye, l'un des porte-parole de cette opposition, ajoute : « Dans les termes de référence, on doit forcément parler de la gouvernance actuelle ».
Seront présents en revanche, les partis de la majorité présidentielle, les représentants des groupes armés d’une plateforme pro-gouvernementale, le MAA. Du monde de la société civile malienne arrive de l'intérieur du pays. Les organisateurs annoncent au total trois cent participants, mais sans les ex-rebelles et l'opposition donc.
Une charte de réconciliation nationale
Quant au débat approfondi, rien n'est moins sûr. Trois axes de discussions sont imposés : l'unité, la paix et la réconciliation. A l'issue d'une semaine de rendez-vous, une charte doit être adoptée, elle doit poser les bases d'une nouvelle façon de vivre ensemble sur l'intégralité du territoire du Mali.
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