De sources proches des opérations militaires françaises dans le nord du Mali, on avance le chiffre d’une trentaine d’islamistes tués au cours des trois dernières semaines. Parmi les noms de jihadistes tués qui circulent, celui de l’Algérien Abou Ouarab. Si sa mort est confirmée, l’une des principales brigades combattantes d’Aqmi dans le Septentrion malien vient de perdre son numéro 2. Tactiquement, les opérations de l’armée française - actuellement, 1 600 militaires français sont déployés au Mali - se déroule au sol avec l’appui de moyens aériens.
→ A (RE)LIRE : Le terroriste islamiste Mokhtar Belmokhtar serait en Libye
« Ce qui frappe, sur le terrain, c’est la détermination des islamistes. Ils reculent, se terrent, mais réapparaissent ensuite par surprise », explique une source sécuritaire étrangère. Récemment, par exemple, à Zouérat, dans la région de Tombouctou, ils ont fait irruption dans un marché, distribué des tracts et menacé les populations soupçonnées de collaborer avec les forces étrangères. « La lutte contre ces islamistes sera longue », reconnaît un expert, qui estime qu’« il faut, pour réussir, continuer à traquer les terroristes dans le nord du Mali mais, enfin, engager la lutte dans d’autres pays de la région qui leur servent de base de repli ».
Source : Rfi.fr
-
Afrique : la crise dans le détroit d’Ormuz déclenche des effets en chaîne sur l’énergie, l’alimentation et les transports
-
UEMOA : Ouverture de la première session ministérielle de 2026
-
Présidentielle au Bénin : Nana Akufo-Addo nommé chef de la mission de la CEDEAO
-
Burkina: une ex-ministre condamnée à 5 ans de prison pour des détournements de fonds destinés aux déplacés
-
Le Kenya a expédié vers la Chine sa première cargaison de produits exemptés de droits de douane




Afrique : la crise dans le détroit d’Ormuz déclenche des effets en chaîne sur l’énergie, l’alimentation et les transports


