« C’est une barkhane. Une barkhane, c’est une dune de sable qui est comme la force, elle est belle, elle est puissante et on ne sait pas toujours où elle va. Enfin l’ennemi ne sait pas toujours où elle va [rires]. Moi, je sais en général. » Le commandant de la force Barkhane, le général François-Xavier de Woillemont fait cadeau d’une gravure au président français.
Devant plusieurs centaines de soldats, François Hollande mesure le chemin parcouru depuis l’intervention française au Mali : « J’ai d’abord eu longtemps de Gao l’image qui m’était renvoyée par vos chefs et le combat qui s’y livrait. Gao pour moi, c’était un point très important sur une carte, mais c’était aussi des hommes et des femmes qui subissaient les pires outrages de la part des groupes terroristes. C’était une ville qu’il fallait libérer. Ici à Gao, je vous retrouve et nous avons encore à faire. Mais, une administration est en place et la vie est revenue. Je veux donc saluer le succès de cette intervention et le courage de nos soldats. »
Formation prolongée
C’est la première fois que François Hollande se rend à Gao, qui abrite désormais la principale base opérationnelle de l’opération Barkhane. Elle accueille entre 1 000 et 1 600 soldats. Des soldats qui sont encore là pour longtemps, concède-t-on dans l’entourage du président, même si la formation de militaires maliens progresse.
D'ailleurs, « il y a eu plus de 8 000 soldats qui ont été les bénéficiaires de cette formation qui va d’ailleurs être prolongée encore pendant deux ans », précise ainsi le chef de l’Etat français. La création de patrouilles mixtes est aussi engagée. Plusieurs centaines de combattants sont depuis peu cantonnés sur la base de Gao.
Devant plusieurs centaines de soldats, François Hollande mesure le chemin parcouru depuis l’intervention française au Mali : « J’ai d’abord eu longtemps de Gao l’image qui m’était renvoyée par vos chefs et le combat qui s’y livrait. Gao pour moi, c’était un point très important sur une carte, mais c’était aussi des hommes et des femmes qui subissaient les pires outrages de la part des groupes terroristes. C’était une ville qu’il fallait libérer. Ici à Gao, je vous retrouve et nous avons encore à faire. Mais, une administration est en place et la vie est revenue. Je veux donc saluer le succès de cette intervention et le courage de nos soldats. »
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