La Cité Sonatel de Malika, dans la commune de Keur Massar, a été le théâtre d'un drame atroce avec la découverte macabre du corps d'un jeune enfant, prénommé Ibrahima Ndour, âgé de seulement 4 ans, dans une voiture abandonnée. Cette tragédie a plongé la communauté dans l'émoi et la consternation, tandis que le père de la victime cherche désespérément des réponses à cette perte.
Le jeune garçon a été porté disparu pendant plusieurs heures. Son père, dans un état d'angoisse croissante, s'est joint aux recherches pour retrouver son fils. C'est par la suite qu’il a été informé que le corps de son enfant avait été retrouvé sans vie dans une voiture non loin de leur domicile, à une distance de moins de 30 mètres.
Le père, accablé de douleur et de chagrin, s'est exprimé sur les circonstances troublantes entourant la découverte du corps de son fils. « Il n’avait que 4 ans. Je ne crois pas à une mort naturelle. Je l’ai trouvé inerte, recouvert d’un tissu. J’ai constaté des brûlures sur son corps. On a passé la nuit ensemble. Il se portait bien. Quand les éléments de la brigade nationale des sapeurs-pompiers sont venus, on a constaté au niveau de son ventre des traces de blessures, comme si on l’avait battu », a déclaré le père meurtri, dans des propos relayés par le quotidien Enquête.
Face à ces éléments troublants, une enquête est actuellement en cours pour tenter de comprendre les circonstances entourant la mort tragique d'Ibrahima Ndour.
Le jeune garçon a été porté disparu pendant plusieurs heures. Son père, dans un état d'angoisse croissante, s'est joint aux recherches pour retrouver son fils. C'est par la suite qu’il a été informé que le corps de son enfant avait été retrouvé sans vie dans une voiture non loin de leur domicile, à une distance de moins de 30 mètres.
Le père, accablé de douleur et de chagrin, s'est exprimé sur les circonstances troublantes entourant la découverte du corps de son fils. « Il n’avait que 4 ans. Je ne crois pas à une mort naturelle. Je l’ai trouvé inerte, recouvert d’un tissu. J’ai constaté des brûlures sur son corps. On a passé la nuit ensemble. Il se portait bien. Quand les éléments de la brigade nationale des sapeurs-pompiers sont venus, on a constaté au niveau de son ventre des traces de blessures, comme si on l’avait battu », a déclaré le père meurtri, dans des propos relayés par le quotidien Enquête.
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