Dans la soirée de vendredi, le ministère des Affaires Étrangères a expliqué que le pays faisait face à une cyberattaque et à « une campagne de manipulation ».
Échauffourées et jets de gaz lacrymogènes tournent en boucle sur l’un des écrans du QG de la Croix rouge malagasy. Retransmises en direct sur Facebook, les images aident l’organisation à localiser les foyers de tension, dans la capitale.
Avotra Andriamaharavo, data manager, présente une carte de la ville, mise à jour en temps réel : « Le symbole de l’épingle, ce sont des attroupements. L’étoile en rouge, ce sont les affrontements et les barrages, ce sont les symboles jaunes. Quand il y a des affrontements entre les forces de l'ordre et les jeunes, il y a une intervention immédiate de nos équipes », explique-t-il.
À la mi-journée, les secouristes prennent en charge un bébé de quatre mois, asphyxié par des gaz lacrymogènes.
Sa tante, Jina Rakotovao, témoigne : « Les manifestants poursuivis par les forces de répression se sont entassés dans notre ruelle. La police les a pourchassés et a envoyé une grenade lacrymogène qui a atterri dans notre maison. Notre bébé a perdu connaissance. »
En milieu d’après-midi, une quinzaine de blessés ont déjà été pris en charge, depuis le début de la journée. Six véhicules avec leurs équipes de secouristes circulent en continu dans les rues d’Antananarivo.
La Croix rouge malagasy, qui a reçu de nombreux dons en provenance de la diaspora, depuis quelques jours, finance aussi les soins des blessés dans les hôpitaux, qu’il s’agisse de médicaments ou de scanners.
Échauffourées et jets de gaz lacrymogènes tournent en boucle sur l’un des écrans du QG de la Croix rouge malagasy. Retransmises en direct sur Facebook, les images aident l’organisation à localiser les foyers de tension, dans la capitale.
Avotra Andriamaharavo, data manager, présente une carte de la ville, mise à jour en temps réel : « Le symbole de l’épingle, ce sont des attroupements. L’étoile en rouge, ce sont les affrontements et les barrages, ce sont les symboles jaunes. Quand il y a des affrontements entre les forces de l'ordre et les jeunes, il y a une intervention immédiate de nos équipes », explique-t-il.
À la mi-journée, les secouristes prennent en charge un bébé de quatre mois, asphyxié par des gaz lacrymogènes.
Sa tante, Jina Rakotovao, témoigne : « Les manifestants poursuivis par les forces de répression se sont entassés dans notre ruelle. La police les a pourchassés et a envoyé une grenade lacrymogène qui a atterri dans notre maison. Notre bébé a perdu connaissance. »
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